Le président gabonais est l’ambassadeur du Comité des chefs d’Etat et de gouvernements africains sur les changements climatiques (CAHOSCC) au One Planet Summit, dont les travaux s’ouvrent ce 12 décembre à Paris.

Ali Bongo lors de la Cop 23 à Bonn en Allemagne. © D.R.

 

Ali Bongo prend part au One Planet Summit, dont les travaux s’ouvrent ce 12 décembre à Paris. Il y participe en tant que porte-voix de l’Afrique à travers la présidence du Comité des chefs d’Etat et de gouvernements africains sur les changements climatiques (CAHOSCC), qu’il occupe depuis près d’un an.

A cet effet, Ali Bongo devrait aussi conforter le rôle joué par le Gabon dans le combat pour la préservation de la nature, et pour la réussite de l’accord de Paris dont la mise en œuvre effective est menacée par le retrait des Etats-Unis.

Le chef de l’Etat gabonais devrait présenter une position «sans ambiguïté» de l’Afrique. «Il faut absolument rendre le fonds vert effectif pour permettre aux pays en voie de développement de mettre en place des mécanismes d’adaptation adéquates pour lutter efficacement contre les effets du réchauffement climatiques dont ils sont les premières victimes», souligne-t-on au niveau du CAHOSCC.

Le One Planet Summit se tient deux ans après l’Accord de Paris, signé lors de la 23e Conférence des Parties (Cop 23). Il est organisé conjointement par la France, l’Organisation des Nations unies (Onu) et la Banque mondiale (BM). Son objectif est de «verdir la finance» et «d’accélérer la mobilisation des moyens financiers publics et privés». En d’autres termes, il s’agit de mobiliser les leaders internationaux de la finance autour des enjeux climatiques.