La candidate gabonaise qui prend part à ce prestigieux concours de beauté panafricain, croit en ses chances pour décrocher le titre. Si elle remplit les critères, elle a besoin d’élan patriotique à travers un vote massif pour s’assurer la victoire le 27décembre.

La candidate gabonaise (3e en partant de la gauche) appelle à un vote massif à travers Internet. © D.R.

 

Inconnue du grand public, l’ambassadrice gabonaise au concours Miss Africa Calabar 2017 veut croire en ses atouts morphologiques, intellectuels et au soutien patriotique pour s’imposer. Seulement, le vote des internautes qui joue un rôle majeur pour déterminer la gagnante ne carbure pas encore assez à son avantage, d’où son appel à un élan de soutien pour faire réagir le peuple gabonais.

Mariam Eya, 21 ans est opposée à 24 autres jeunes demoiselles du continent représentant chacune son pays. Joint au téléphone depuis le Nigéria où se déroulera la compétition, elle demande à ses amis et à ses fans où qu’ils se trouvent à travers le monde, de voter en masse pour elle dès l’ouverture du vote en ligne sur la plateforme dédiée www.missafrica.tv

Le parcours de la Gabonaise peut être suivi à travers les réseaux sociaux et sur le canal 198 et DSTV Canal Go TV 29. La finale sera diffusée en direct le mercredi 27 décembre 2017.

Etudiante en licence de management, cette passionnée de mode, d’art, de lecture, de danse et de l’environnement espère être la lauréate de l’édition 2017 de Miss Africa Calabar. En effet, la mission de la gagnante sera de faire la promotion de la cause intitulée : «Economie verte, un outil pour le développement durable», un projet en adéquation avec la nécessité de prise de conscience sur l’impact direct et indirect de l’homme sur son environnement, estiment les organisateurs.

Deux titres seront décernés : Reine de beauté 2017 et Miss beauté nature 2017. La gagnante sera l’égérie de la marque Festival de Noël/Carnaval/Calabar. De même, elle sera le visage de la marque Cross river state tourisme, ambassadeur sur le changement climatique et la destination Cross river devenue label de bienvenu parmi les plus chaleureux en Afrique.

Auteur : Alain Mouanda