Annoncée par le Conseil des ministres du 29 juin dernier, la mise en bons de caisse des agents de l’Etat a été expliquée par le ministre de la Fonction publique, le 12 juillet à Libreville. Dans sa première phase démarrant le 17 juillet, l’opération concernera les 50 000 fonctionnaires de l’Estuaire.

Mise en bons de caisse : les précisions d’Ali Akbar Onanga Y’obeghe. © D.R.

 

L’opération de mise en bons de caisse des agents publics se fera en plusieurs phases, tout en s’étendant progressivement à l’ensemble du pays. C’est l’un des enseignements de la sortie du ministre de la Fonction publique, le 12 juillet à Libreville.

«L’opération de mise en bon de caisse des agents publics vise principalement le contrôle des effectifs, l’assainissement du fichier des titulaires de fonction afin de déceler les cas de perceptions indues, la mise à la retraite immédiate des agents absents pour cause de maladies de longue durée et la préparation des audits des fichiers soldes et fonction publiques», a expliqué Ali Akbar Onanga Y’obeghe, affirmant qu’elle «est donc une opération indispensable et impérative».

Dans sa première phase, prévue du 17 au 24 juillet de 8h à 17h, elle ne concernera que les «agents publics exerçant dans la province de l’Estuaire» soit environ 50 000 fonctionnaires. A l’exception «des agents des forces de défense et de sécurité, le personnels du corps autonome de la sécurité pénitentiaire, les agents publics régulièrement désignés en stage à l’extérieur, les diplomates et les agents publics exerçant à l’intérieur du pays».

Au cours de cette opération qui se déroulera sur 10 sites, chaque agent devant être muni de pièces justificatives (pièce d’identité valide, d’attestation de prise de service, attestation «spéciale» de présence au poste). «Chaque agent public conservera le mode de règlement et le lieu de paiement habituel de sa solde qui sont soit les guichets du trésor public, soit la banque domiciliataire après s’être fait recenser», a garanti Ali Akbar Onanga Y’obegue.