Libreville abrite du 14 au 15 décembre un atelier régional pour la promotion de la participation de la femme au développement dans le secteur minier, au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac).

La femme et le développement dans le secteur minier. © globalwitness.org

 

Un atelier régional pour la promotion de la participation de la femme au développement dans le secteur minier en zone Cemac se tiendra à Libreville, du 14 au 15 décembre. Une rencontre organisée par la Commission de la Cemac, avec l’appui du Projet de renforcement de la gouvernance des matières premières en Afrique centrale (REMAP-CEMAC) et de la Coopération allemande (GIZ).

Pendant deux jours, les membres des comités nationaux de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), les acteurs des institutions publiques et privées, des organisations des sociétés civiles actives dans le secteur extractif intégrant le genre, plancheront sur les moyens de promouvoir la participation de la femme au développement de la sous-région.

Les travaux seront axés sur trois thèmes : la politique communautaire de la Cemac en matière de genre ; le genre et la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) ; les femmes et la mine artisanale : enjeux, défis, perspectives et bonnes pratiques.

Selon les organisateurs, la rencontre de Libreville permettra de «présenter les travaux d’harmonisation en matière de genre entrepris et les axes prioritaires de mise en œuvre, de recenser les initiatives visant à promouvoir la prise en compte du genre; mais également, de formuler des recommandations en vue de la fin du projet qui seront capitalisées dans un rapport».

Selon la Commission de la Cemac, la problématique du genre constitue l’une des valeurs fondamentales du Programme économique régional adopté par les Etats-membres. «La zone Cemac s’est alors dotée d’une stratégie régionale visant à renforcer la prise en compte du genre. Cette stratégie intègre la précarité de la condition féminine et la faible prise en compte de son impact sur le développement de la sous-région», a précisé le Remap-Cemac.