La réforme du Réseau des aires protégées d’Afrique Centrale (Rapac) a pour but d’en faire le leader sous-régional de l’appui aux aires protégées.

Siège du Rapac à Libreville. © Rapac

Siège du Rapac à Libreville. © Rapac

 

Pour ses administrateurs, réunis récemment à Malabo, la réforme du Réseau des aires protégées d’Afrique centrale (Rapac) est «un mouvement sans retour », qui vise le repositionnement du Rapac comme leader sous-régional de l’appui aux aires protégées. «Il est désormais avéré qu’aucune autre institution d’Afrique centrale ne sera davantage légitime et crédible pour remplir ce rôle au profit des aires protégées», décrètent ses administrateurs.

Cette réforme porte sur deux volets, à savoir : le processus institutionnel et la stratégie opérationnelle. Elle vise, entre autres, une ouverture et une implication plus effective et plus large de tous les acteurs concernés par la gestion des aires protégées. Elle doit aussi parvenir au rétablissement de la crédibilité du Rapac au plan technique, sa légitimité au plan politico-économique et sa notoriété auprès du public. A cet effet, un plan d’action conforme aux nouvelles attentes a été actualisé et entériné à Malabo. Ce «Plan stratégique et d’action 2016-2020» sera exécuté sous la supervision du secrétaire exécutif, Omer Ntougou Ndoutoume. « Le Rapac est la seule organisation sous-régionale à avoir lancé une réforme si profonde. Il sera, à partir de maintenant, l’organisation sous-régionale qui sera mobilisée et évaluée par les autres organisations internationales», a confié le président du Rapac, Anatolio  Ndong Mba.