Le chiffre d’affaires consolidé du Groupe spécialisé dans l’extraction et la production d’hydrocarbures est en hausse de 15 %, à 317 millions d’euros au terme de l’exercice 2016.

© Maurel & Prom

 

En dépit des tensions sociales enregistrées au sein de sa filiale gabonaise, ayant occasionné dix jours d’arrêt de travail il y a trois mois, l’année 2016 s’est achevée sur une belle note pour Maurel & Prom. Le chiffre d’affaires de la société pétrolière française spécialisée dans l’extraction et la production d’hydrocarbures, s’est établi à 317 millions d’euros, soit une hausse de +15% par rapport à la précédente année (276 millions d’euros). Selon l’opérateur, «cette hausse est le résultat de l’augmentation de la production d’huile au Gabon avec une moyenne de 27 195 b/j (à 100 %) sur l’ensemble de l’exercice 2016, contre 21 347 b/j (à 100 %) sur 2015, soit une hausse de +27 %».

Depuis le 1er avril 2016, la production s’est élevée à 27 958 b/j. Cette augmentation notable, et le maintien de celle-ci, est due aux effets positifs des travaux et processus portant sur l’injection d’eau, ainsi qu’aux actions menées conjointement avec les utilisateurs, pour remédier aux problèmes d’évacuation du brut via l’oléoduc, explique l’opérateur.

Subissant toujours le contrecoup de la mauvaise vente du brut sur le marché mondial, à Maurel & Prom, le prix de vente moyen s’est élevé sur l’exercice 2016 à 42,7 dollars par baril ($/b) contre 47,1 $/b sur l’exercice 2015, soit une baisse de 9 %. La décote du Rabi light sur le Brent s’est établie en moyenne à 2,17 $/b en 2016 contre 3,64 $/b en 2015.

En Tanzanie, le Groupe indique que les quantités de gaz produites se sont élevées à 20,7 Mpc/j en part M&P, sur l’exercice 2016, reflétant la diminution de la demande en gaz de la société nationale TPDC. La capacité de production de gaz sur le permis de Mnazi Bay s’élève actuellement à environ 80 Mpc/j, pour une production opérée moyenne de l’ordre de 43 Mpc/j.