Principal marché de Libreville, Mont-Bouët, a de nouveau été ravagé le 11 mai courant,  par un incendie.

Les pompiers, encore présents sur les lieux du sinistre dans la matinée du 11 mai 2016. © Gabonreview

Les pompiers, encore présents sur les lieux du sinistre dans la matinée du 11 mai 2016. © Gabonreview

 

L’incendie dans la nuit et les images apocalyptiques du marché de Mont-Bouët, zone Petit-Paris, le 11 mai 2016, en matinée. © Gabonreview

L’incendie dans la nuit et les images apocalyptiques du marché de Mont-Bouët, zone Petit-Paris, le 11 mai 2016, en matinée. © Gabonreview

Le marché Mont-Bouët a encore fait parler de lui le 11 mai courant. Moins d’un an après un violent incendie ayant ravagé une bonne partie de cet espace commercial, voici qu’un énième incendie s’est déclaré aux environs de 24 heures dans la nuit du mardi au mercredi 11 mai. Plusieurs kiosques et échoppes ont été consummés par le feu, laissant place dans la matinée à un paysage littéralement apocalyptique, la pluie qui s’est abbatue sur Libreville un peu avant 4 h n’a pas pu freiner l’ardeur des falammes.

Si l’origine de ce nouvel sinistre reste encore inconnue, plusieurs témoignages laissent tout de même entendre que le feu qui a brulé pendant une toute la nuit serait parti d’un kiosque, détenu par un tailleur et situé du côté du carrefour Petit-Paris, pour progresser et brûler la zone communément appelée «marché de Patience». Ce qui, du point de vue des commerçants rencontrés dans la matinée du 11 mai, devrait mener à l’hypthèse d’un court-circuit ou d’un fer à repasser resté branché sur secteur toute la nuit. Les pompiers, présents sur les lieux de l’incendie jusqu’en milieu de matinée, déclarent eux-aussi ne pas connaitre l’origine exacte de feu pour l’instant.

A ce qu’il semble, les magasins rasés par le sinistre appartiennent, pour la plupart, à des commerçants d’origine libanaise, sénégalaise, malienne et mauritanienne et Chinoise. Commer par le passé, on parle également de pertes énormes d’argent liquide resté dans les caisses des commerçants et celui des agences informelles de transfert de fonds.

Auteur : Jean-Thimothé Kanganga