Dans le but de mutualiser davantage leurs efforts en vue de l’éradication de la corruption, les chefs d’Etat africains, à l’instar du président gabonais Ali Bongo, se réunissent dès dimanche à Nouakchott, en Mauritanie.

Ali Bongo prendra part aux travaux de Nouakchott. © Communication présidentielle

 

Selon Moussa Faki Mahamat le président de la Commission de l’Union africaine, «l’Afrique perd 50 milliards de dollars par an du fait des flux illicites». Sur le continent, la corruption est un phénomène qui semble difficile voire impossible à éradiquer. Pourtant, les dirigeants envisagent d’y couper court et d’ouvrir «un chemin durable vers la transformation de l’Afrique».

La 31e session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA prévue du 1er au 2 juillet à Nouakchott sera consacrée, entre autres, à la mise en place de stratégies plus efficaces en vue d’une meilleure lutte contre la corruption. A l’instar d’une quarantaine de dirigeants, Ali Bongo prendra part aux travaux. Le président gabonais est attendu ce samedi 30 juin dans la capitale mauritanienne.

«En marge de cette grande rencontre, informe la présidence de la République, Ali Bongo Ondimba s’entretiendra avec ses pairs dans le cadre d’une réunion de concertation des chefs d’Etat de la CEEAC, en sa qualité de président en exercice de cette organisation. Le président de la République et ses hôtes aborderont diverses questions d’ordre environnemental, sécuritaire et économique mais aussi l’intégration sous régionale.»