Le deuxième jet de l’enseignante syndicaliste, Isabelle Léa Ozoumey, a été au centre de la rencontre mensuelle des amoureux des lettres réunis au sein du «Club Lyre», qui s’est tenue le 31 octobre dernier.

Isabelle Léa Ozoumey en entrevue avec les membres du Club Lyre, le 31 octobre 2015. © Gabonreview

Isabelle Léa Ozoumey en entrevue avec les membres du Club Lyre, le 31 octobre 2015. © Gabonreview

 

Dans le cadre de sa deuxième saison d’activité, le club de promotion de la littérature et des écrivains a ouvert ses portes, au sein de l’Université Omar Bongo, le 31 octobre courant, à Isabelle Léa Ozoumey, et son roman «Ziza Ilombet», édité à la Doxa. Ce sont 120 minutes de frisson dans un voyage drôlement intrigant vers le monde de l’invisible, où les esprits, les génies et les humains cohabitent, qui ont été offertes aux bibliophiles, qui ont souscrit à cette balade littéraire.

Isabelle Léa Ozoume. © Gabonreview

Isabelle Léa Ozoume. © Gabonreview

En acceptant de faire la connaissance de Ziza Ilombet, (personnage principal du roman), un être humain de sexe féminin, habité par un esprit nommé Ombwiri, (la sirène), les membres et sympathisants du club Lyre ont consenti à s’imprégner de quelques éléments de la mythologie et des rites gabonais. Dans ce roman de 101 pages, il s’agit d’une jeune fille extraordinairement belle, issue d’une famille royale, mais victime inconsciente des entités mystiques auxquelles elle est consacrée depuis son jeune âge. Devenue adulte, elle mène une vie particulièrement mouvementée. Après plusieurs mariages, elle découvre sa double personnalité et veut désormais mener une vie ordinaire, mais elle se heurte à la résistance de son double.

Pour l’auteur, la beauté et la richesse ne suffisent pas pour vivre heureux. Il ne suffit pas à une jeune fille d’être très belle et très riche pour être heureuse et en paix. Et aux hommes, il ne suffit pas de se laisser attirer, séduire par de belles femmes. Il faut davantage s’intéresser à la beauté intérieure. «Ce choix vise à conscientiser, sensibiliser les lecteurs, sur cette réalité qui vit avec nous. Il nous importe de prendre conscience que finalement nous ne pouvons pas vivre en marge du monde invisible».