L’essai de Brice Laccruche Alihanga a été présenté le 7 juillet courant à Libreville.  

L’auteur, lors de la présentation de son ouvrage, le 7 juillet 2016 à Libreville. © Gabonreview

L’auteur, lors de la présentation de son ouvrage, le 7 juillet 2016 à Libreville. © Gabonreview

 

Brice Laccruche Alihanga. Et, la séance de dédicaces du livre. © Gabonreview

Brice Laccruche Alihanga. Et, la séance de dédicaces du livre. © Gabonreview

Disponible chez les libraires, «L’Or jeune-plaidoyer pour la jeunesse gabonaise» de Brice Laccruche Alihanga a été officiellement présenté le 7 juillet courant à Libreville. «C’est un ouvrage de 120 pages composé de 10 chapitres, un ouvrage à l’image de mes convictions pour le Gabon en général, et la jeunesse en particulier. Je ne contourne pas, je ne me cache pas. Je dis ce que je pense tout simplement et sans langue de bois», a lancé l’auteur, lors de sa conférence de presse.

Brice Laccruche Alihanga est longuement revenu sur le titre de son essai. «En intitulant cet essai de cette manière, j’ai voulu rappeler que la jeunesse est non seulement une ressource d’une grande valeur et très précieuse, mais surtout qu’elle constitue une richesse à elle seule, et sans doute la plus importante (…) Désormais, il y a l’or jeune», a-t-il expliqué. Selon lui, ce titre évoque le devoir «que nous avons à défendre notre jeunesse, à la protéger, à l’encourager et à la promouvoir». «Elle constitue une cause qui vaut la peine qu’on se mobilise», a-t-il tranché.

Conscient que son œuvre n’est pas la solution miracle aux problèmes du Gabon, Brice Laccruche Alihanga estime qu’elle a le mérite de braquer les projecteurs sur la jeunesse en cette période cruciale. «Nous devons faire trois chose : récompenser le mérite, encourager la valeur du travail et favoriser l’engagement des jeunes dans la société», a-t-il suggéré.

Brice Laccruche Alihanga indique, par ailleurs, que le lecteur trouvera, dans cet essai,  de nombreux chiffres, des observations sur de nombreux sujets allant de l’emploi des jeunes à l’état du système éducatif, en passant par l’inadéquation formation-emploi aux perspectives d’emploi.