Dans la perspective des élections législatives 2018, le ministère de l’Intérieur a procédé, le 24 mai à Angondjé, dans la commune d’Akanda, à la formation d’une vingtaine de formateurs à l’utilisation des kits d’enrôlement.

Illustration. © D.R.

 

Après plusieurs mois d’atermoiements, le processus des élections législatives 2018 est définitivement en marche. En témoigne le lancement, par le ministère de l’Intérieur, de la formation des formateurs des agents enrôleurs. Le 24 mai à Angondjé, dans la commune d’Akanda, une vingtaine de formateurs a été, en effet, initiée à l’utilisation des kits d’enrôlement.

«La formation d’aujourd’hui fait suite à une précédente, celle des grands formateurs sur l’utilisation des serveurs provinciaux. Et aujourd’hui, précisément, ces derniers initient une vingtaine de formateurs», a expliqué le directeur des élections. «Ceci, pour amplifier le phénomène de formation. Les personnes formées aujourd’hui doivent, à leur tour, s’occuper d’un grand nombre d’opérateurs afin de les déployer sur les sites d’enrôlement», a ajouté Léon Ngadi.

Selon le directeur des élections, la formation des formateurs se fera en plusieurs vagues. «Une cinquantaine d’agents enrôleurs sera déployée sur l’ensemble du territoire, à raison de deux par site d’enrôlement», a expliqué Léon Ngadi. Cette étape marque le dernier acte préliminaire avant le lancement de la révision de la liste électorale à proprement parler.

L’organisation des élections législatives est présentée comme le chantier n°1 du gouvernement. Du 4 mai dernier.  Prévues en décembre 2016, les élections législatives avaient été reportées une première fois en juillet 2017, avant d’être repoussées une nouvelle fois au 30 avril 2018, sans que l’échéance ne soit respectée.