La Cour des comptes du Gabon a reçu le 19 octobre 2017, au palais de justice de Libreville, le serment de 16 nouveaux magistrats, 14 comptables publics et a procédé à l’installation de 7 magistrats nommés à de nouvelles fonctions.

Photo de famille de l’installation et prestation de serment à la Cour des compte le 19 octobre 2017. © Gabonreview

 

Le premier président de la Cour des comptes a présidé le 19 octobre, au palais de justice de Libreville, en présence du ministre des Budgets, la cérémonie d’installation des magistrats promus, à la prestation de serment des magistrats stagiaires de l’ordre financier, ainsi que de nouveaux comptables publics.

Ils sont au total 16 nouveaux magistrats, 14 comptables publics et 7 magistrats nommés aux nouvelles fonctions, dont un conseiller-maître, un avocat général et cinq conseillers référendaires et auditeurs. Ils se sont engagés à exercer avec conscience, dignité et loyauté, à respecter et à faire respecter la loi dans le traitement des affaires qui leur seront confiées.

Photo de famille de l’installation et prestation de serment à la cours des compte le 19 octobre 2017. © Gabonreview

Au cours de l’audience, les 16 magistrats stagiaires de l’ordre financier ont juré, la main droite levée, de «remplir consciencieusement leurs fonctions, de respecter scrupuleusement la loi, de garder religieusement le secret des délibérations et de se conduire comme de dignes et loyaux magistrats».

Les 14 comptables publics ont quant à eux fait le serment de «servir l’État avec fidélité et de remplir avec probité les fonctions qui leur seront confiées, tout en se conformant aux lois et règlements qui ont pour objet d’assurer l’inviolabilité et la bonne gestion des deniers publics».

Pour le premier président de la Cour des comptes, les différents impétrants doivent être rigoureux dans la gestion de leurs dossiers. «Le jugement des comptes des comptables principaux, le jugement des gestions de fait, le jugement des fautes de gestion, les juments des entraves à l’action de la Cour des comptes, le contrôle de l’exécution des lois de finances (…) sont des missions qui doivent être accomplies par les juges financiers conformément à la loi, aux normes internationales et aux traditions d’un corps de magistrats, attachés à la recherche des preuves et à la rigueur des déductions», a exposé Gilbert Ngoulakia.

Auteur : Loïc Ntoutoume