Décrétée à l’issue d’une assemblée générale tenue le 20 février, la grève du Syndicat national des greffiers (Synagref) est effective sur toute l’étendue du territoire national.

Le président du Synagref Georges Boupenga expliquant les modalités de la grève, le 26 février. © Gabonreview

 

La grève du Syndicat national des greffiers (Synagref) est effective sur l’ensemble du territoire, à compter du 26 février courant. Décrétée à l’issue d’une assemblée générale tenue le 20 février à Libreville, le mouvement d’humeur est bel et bien observé par les greffiers. Et ce, jusqu’à satisfaction totale des points de revendications.

Selon le président du Synagref, ces revendications portent essentiellement sur le statut particulier des greffiers, le salaire de la promotion 2017, l’établissement des cartes professionnelles, ainsi que la signature intégrale de tous les arrêtés portant titularisation des greffiers.

«Durant la grève, l’activité des greffiers se limitera à un service minimum», a déclaré Georges Boupenga, le 26 février à Libreville. «Ce service minimum se limite aux renseignements faits par les chefs des services le reste des services seront fermés», a-t-il précisé.

Par ailleurs, a ajouté le président du Synagref : «Nous avons demandé à nos syndiqués d’être présents tous les jours à leur lieu de travail parce que la loi exige que la grève se fasse sur le lieu de travail. Tout comme, nous avons recommandé d’observer le piquet qui se tient de 8h à 12h sur l’ensemble du territoire».

Estimant avoir laissé suffisamment du temps au gouvernement pour trouver des solutions à leur cahier de charges, les greffiers conditionnent la levée de la grève à la satisfaction totale de leurs points de revendications.

Auteur : Jean-Thimothé Kanganga