La mairie de la commune située au nord de Libreville a organisé une opération visant à planter 100 palmiers dans ses deux arrondissements.

Claude-Michel Sezalory (droite) et Marie Thérèse Vane, le 5 juin 2015. © Gabonreview

Claude-Michel Sezalory (droite) et Marie Thérèse Vane, le 5 juin 2015. © Gabonreview

 

Alors que les populations semblent encore peu impliquées dans la préservation de la nature, la mairie d’Akanda a célébré, le 5 juin dernier, sa première Journée mondiale de l’environnement sous le signe du renouvellement des espaces verts. Une équipe conduite par le maire central a initié une opération dans le but de doter les artères de la commune située au nord de Libreville de plantes. Une initiative qui, selon Claude-Michel Sezalory, vise un double objectif : contribuer à rendre la ville plus belle et insuffler une dimension écologique. Les élus ont donc planté des palmiers le long de l’axe routier menant au carrefour de la citée Amissa à Angondjé.

Les élus d’Akanda, dont Marie Thérèse Vane (en bas), impliqués. © Gabonreview

Les élus d’Akanda, dont Marie Thérèse Vane (en bas), impliqués. © Gabonreview

Pour le premier adjoint au maire, si la journée a été célébrée partout ailleurs sous le thème «Sept milliards de rêves. Une seule planète. Consommons avec modération», dans la commune d’Akanda, il s’agissait de faire prendre conscience de l’enjeu de la préservation de l’environnement. D’autant qu’elle est située en périphérie d’un parc national, qui couvre 54 000 hectares. Pour Marie Thérèse Vane, qui s’est montrée plutôt satisfaite de l’initiative, il s’agit de conformer la jeune commune aux normes de respect et de protection de l’environnement. «C’est une vision qui ne mourra pas et qui est appelée à porter ses fruits», a-t-elle estimé, faisant référence au concept «Akanda Forever», lancé il y a peu par des jeunes de la commune.