Le Premier ministre a ouvert, le 8 mars à Libreville, les travaux de la Journée internationale de la femme sous le thème «L’heure est venue : les activistes rurales et urbaines transforment la vie des femmes».

Le premier ministre Emmanuel Issoze Ngondet, le ministre en charge de la décennie de la femme, Clotilde Chantale Boumba Louey et le coordinateur du Système des Nations Unies, Stephen Jackson, le 8 mars.© Gabonreview

 

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Déclarée en 1977 par les Nations Unies, la Journée internationale de la femme a été célébrée dans le monde cette année, sous le thème «Féministes tant qu’il le faudra». Au Gabon, l’évènement a été célébré sous le thème local dont les activités ont été lancées par le Premier ministre.

A cette occasion, Emmanuel Issoze Ngondet a affirmé la volonté du gouvernement de «permettre à la femme gabonaise toutes conditions confondues, d’atteindre la pleine jouissance de ses droits». Au cours de cette cérémonie, le coordonnateur résident du système des Nations Unies au Gabon, a estimé que cet évènement s’inscrit dans «le droit fil d’un mouvement mondial sans précédent en faveur des droits des femmes, de l’égalité et de la justice».

Dans cette perspective, Stephen Jackson a souhaité l’implication de tous à «lutter pour que les femmes jouissent de leurs pleins droits à contribuer au maximum à l’avenir de la planète». Dans le même ordre d’idée, le ministre en charge de la Décennie de la femme, a insisté sur la portée du thème national de l’événement. «Toutes les rencontres des femmes viseront à la transformation de leur vie. Et pour y parvenir, la femme doit taire ses ego et penser femme d’abord», a estimé Clotilde Chantale Boumba Louey.

Au-delà de conférences portant sur plusieurs thématiques, la journée internationale de la femme a été marquée par la remise au Premier ministre, du rapport général de la situation de la femme au Gabon et le plan décennal pour l’autonomisation de la femme gabonaise.