L’Institut supérieur de technologie (ISI), grande école formant aux technologies de l’information et de la communication (TIC), des services et des sciences socio-environnementales, a célébré, le 24 novembre courant, à Libreville sa toute dernière cuvée : 796 lauréats.

Une diplômée recevant son parchemin. © Gabonreview

 

Se définissant comme  «l’industrie de la compétence», ISI met sur le marché  de l’emploi une nouvelle cuvée outillée dans les nouveaux métiers. Avec un taux de réussite de 93,2 %, cette promotion baptisée promotion «Alex Bernard Bongo Ondimba», compte des étudiants ayant, au terme de  3 et 5 années d’études acharnées, obtenu les diplômes de Bachelor (Licence) et Master dans divers secteurs de pointe à l’instar de «l’économie pétrolière, production pétrolière, management juridique, développement stratégique et management des organisations, qualité hygiène, sécurité et environnement, banque et assurance, et autres».

Le représentant du parrain et le DG d’ISI ont posé pour la postérité avec les nouveaux diplômés… très heureux. © Gabonreview

Les nouveaux diplômés répondent ainsi, selon le directeur général de l’ISI, aux besoins des entreprises, devenues de plus en plus exigeantes dans un monde de travail en perpétuelle mutation. «Vous emboiterez les pas de vos devanciers en réalisant votre insertion dans les entreprises de la place et d’ailleurs : Total, Perenco, Radisson, Shell, Price Waterhouse, Gabon oil compagny, Agence nationale d’infrastructures numériques et des fréquences (Aninf), etc… », a indiqué Pierre Mikolo.

Les offres de formation de ISI sont combinées avec celles de certaines grandes écoles spécialisées de France. Les diplômes «internationaux» délivrés  sont homologué par l’ambassade de France au Gabon et l’Université Omar Bongo (UOB).

Créé en 2009, l’Institut supérieur de technologie a déjà formé 3000 étudiants. Globalement 1834 d’entre eux sont sortis diplômés et 1166 ont abandonné pour diverses raisons.  Les nouveaux diplômés ont donc été appelés à redoubler d’efforts pour relever le pari de la réussite dans le monde complexe de la vie active, jonchée d’embuches. «Il vous faut ainsi faire preuve de discipline, de ponctualité, de rigueur, d’intégrité, mais aussi surtout d’humilité », a conseillé Marcien Mackaya, représentant du parrain de la promotion, Alex Bernard Bongo Ondimba, directeur général de l’Aninf, empêché.