Le groupe Vivendi Africa (Canal +) et Veolia, via sa filiale la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), ont signé le 16 mai courant à Libreville, un accord visant à accélérer le raccordement des populations gabonaises à la fibre optique.

Illustration d’un branchement d’une connexion Internet. © D.R.

 

Visant à accélérer le raccordement des populations gabonaises à la fibre optique, un accord a été signé ce 16 mai à Libreville, entre le groupe Vivendi Africa (Canal +) et Veolia, via sa filiale la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG). En d’autres termes, les deux partenaires souhaitent un déploiement rapide du réseau internet à très haut débit aérien en fibre optique (FTTH) au Gabon.

Au mois de mars dernier, les médias relevaient déjà des difficultés pour le Groupe Vivendi Africa (GVA), détentrice d’une licence télécoms au Gabon depuis le mois de janvier 2017, à déployer sa fibre optique dans le pays. L’on indiquait, en cette période, que la SEEG, avec qui le groupe avait signé un contrat pour l’utilisation de ses pylônes pour ce déploiement aérien de la fibre optique n’était plus très favorable.

En paraphant cet accord le 16 mai, il est désormais question d’offrir une meilleure qualité de service, incluant la plus grande vitesse et des débits de connexion internet illimitée. Ainsi, l’utilisation des infrastructures du réseau d’électricité devra accélérer le raccordement de la population à ce réseau très haut débit.

GVA voit dans ce réseau de fibre optique une opportunité de se tailler une belle place sur le marché télécoms gabonais et d’enregistrer des revenus confortables en concurrençant directement le réseau national de fibre optique, ouvert aux populations depuis peu et pas encore accessible partout. A noter que la première licence FTTH a été attribuée, le 11 janvier 2017, à GVA Gabon, par l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep).