Les balances de commerce vont être au cœur d’une opération de vérification et de contrôle de l’Agence gabonaise de normalisation (Aganor), à compter du 3 septembre prochain.

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Parfois critiqués par les consommateurs, les instruments de pesage dans les différents marchés et espaces commerciaux du pays vont être passés à la loupe par l’Agence gabonaise de normalisation (Aganor). Le 3 septembre sur l’étendue du territoire nationale, l’agence dédiée à la normalisation, l’évaluation de la conformité et de métrologie, va lancer «la campagne de vérification et de contrôle des balances de commerce 2018».

«A cet effet, les équipes de la direction de la météorologie de l’Aganor sillonneront toutes les neufs provinces munies de leurs ordres de mission. Tout opérateur économique détenteur d’une balance commerciale est prié de faire vérifier et de faciliter le travail des agents contrôleurs», a souligné l’Aganor dans un communiqué publié le 27 août.

Encore appelées balances poids-prix, les balances de commerce sont utilisées dans les marchés, les magasins, les comptoirs de vente, où le prix d’une marchandise est déterminé par son poids. Or, il est avéré que certains commerçants et opérateurs économiques «trichent» très souvent, en réglant à leur convenance les instruments de mesure.

Face à cette réalité, cette opération de l’Aganor vise très certainement à réglementer l’utilisation de ces instruments, pour permettre aux clients de ne payer que le prix du poids réel de la marchandise offerte. La tromperie du consommateur sur les poids et mesures est punie. Les auteurs de cette pratique encourent une peine de prison de six mois à deux ans, assortie d’une amende de 24 000 francs à 3 millions de francs CFA.