Le ministre du Travail a échangé avec le Conseil national de la jeunesse (CNJ), le 1er mars à Libreville. La rencontre a permis à Carmen Ndaot de s’imprégner des missions du CNJ et des difficultés auxquelles sont confrontés les jeunes.

Le ministre du Travail en charge de l’Insertion des jeunes, Carmen Ndaot échangeant avec le président du CNJ, Stephen Ondias, le 1er mars 2018.© Gabonreview

 

Dix jours après avoir hérité du volet Insertion des jeunes, à l’issue du remaniement ministériel intervenu le 20 février, le ministre du Travail a reçu le bureau du Conseil national de la jeunesse (CNJ), le 1er mars à Libreville.

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A travers cette rencontre, Carmen Ndaot a voulu s’imprégner des missions du CNJ et s’enquérir des difficultés des jeunes et d’y trouver des pistes des solutions. Selon le président du CNJ, Stephen Ondias, les problèmes de la jeunesse s’articulent, entre autres, autour du chômage, l’inadéquation formation emploi, le manque de structures de formations professionnelles ou encore l’exode rural.

Stephen Ondias a également relevé le manque de visibilité de l’action gouvernementale à leur endroit. Par ailleurs, le président du CNJ a souligné le non implication par les gouvernants, des jeunes dans la conception des politiques publiques.

Reconnaissant la pertinence des observations du président du CNJ, le ministre du Travail a réaffirmé la volonté du gouvernement de renforcer l’action gouvernementale. A cet effet, le membre du gouvernement a énuméré les projets engagés par le gouvernement pour résorber les problèmes de la jeunesse. Notamment, le contrat apprentissage jeunesse.

«Ce projet permettra à 10 000 jeunes d’apprendre un métier, acquérir une expérience et être à terme employé», a affirmé le membre du gouvernement. Cette dernière a également évoqué la restructuration des établissements d’enseignement professionnel lancés par le gouvernement sur l’ensemble du territoire. «Tous ces projets permettront, d’autonomiser la jeunesse», a insisté Carmen Ndaot, encourageant les jeunes à un sursaut d’orgueil, afin de sortir de l’assistanat et construire un avenir autonome.

Auteur : Jean-Thimothé Kanganga