Pour trouver des solutions à la phénoménale insalubrité qui sévit depuis des années à Oyem, la ministre des Transports et de la Logistique, natif de la localité, a devisé lundi 16 février avec Vincent Essono Mengue, le maire de la commune.

Estelle Ondo et Vincent Essono Mengue, discutant de l’insalubrité à Oyem. © Gabonreview

 

Un an bientôt qu’Estelle Ondo est impliquée dans la recherche de solutions pouvant permettre à Oyem, sa ville natale, de sortir de l’insalubrité. Ces derniers mois, la ministre des Transports et de la Logistique a multiplié les initiatives. Lancée en avril 2017, la principale est le concours «Oyem ville propre» visant à impliquer les riverains dans la salubrité de leur ville. Le concept dont les premiers résultats ont été livrés en août 2017, connaît actuellement quelques réussites. Pourtant, c’est loin d’être suffisant pour le chef-lieu de la province du Woleu-Ntem. D’autres pistes doivent être expérimentées. C’est le sens des échanges, lundi 16 février, entre le membre du gouvernement et l’édile d’Oyem.

«Notre entretien avec le maire Vincent Essono Mengue a porté sur la question de l’assainissement de la ville d’Oyem. Etant le maire de la commune, il nous a rappelé que cette question est une de ses missions régaliennes, tout comme il nous indiqué les pistes de solutions pouvant être expérimentées pour venir à bout du phénomène d’insalubrité dans notre ville. Avec le maire, les discussions vont se poursuivre, qui permettront de définir les instruments les plus adaptés pour répondre à cette question de santé publique», a rapporté Estelle Ondo au terme de ses échanges avec l’édile.

Moins loquace, et ne souhaitant pas dévoiler les pistes de solutions élaborées au cours de sa réunion de travail avec la ministre, le maire d’Oyem n’a pas manqué d’apprécier l’initiative de sa «fille» et loué son implication pour le bien-être des populations de leur ville. «Elle est venue nous faire un certain nombre de propositions de soutien à notre action (…), pour trouver des créneaux les mieux adaptés afin de répondre à nos besoins les plus urgents. Nous apprécions sa disponibilité et sa volonté à nous aider, parce que ce ne sont pas les difficultés qui nous manquent», a déclaré Vincent Essono Mengue.