Active sur le continent depuis plus de quarante ans, la société égyptienne de bâtiments et travaux publics (BTP), The Arab Contactors, s’intéresse aux travaux d’infrastructures au Gabon. Le 6 mars dernier, les responsables de cette entreprise ont échangé avec les autorités gabonaises.

Le ministre Jean Pierre Oyiba et les responsables de The Arab contractors à Libreville, le 6 mars 2016. © D.R.

 

Les responsables de l’une des premières entreprises égyptiennes, toutes catégories confondues, The Arabe Contractor, sont au Gabon pour prospecter dans le secteur des infrastructures, notamment les chantiers routiers. Ils ont eu une séance de travail avec le ministre des Travaux publics et des Infrastructures, Jean-Pierre Oyiba.

Le directeur du secteur Afrique du groupe égyptien, Ibrahim Mabrouk, et le ministre en charge des Infrastructures ont passé en revue les possibilités de collaboration dans ce secteur. Ils ont notamment discuté des possibilités d’aménagement de certains axes routiers de l’arrière-pays encore enclavés. Les tronçons Ntoum-Cocobeach (Estuaire), Franceville-la Leyou (Haut-Ogooué), Alembe-Lastourville (Moyen-Ogooué-Ogooué-Lolo), Ovan-Makokou ou encore Boué-Koumameyong (Ogooué Ivindo), figurent dans la liste des projets susceptibles d’être réalisés par The Arab Contractor au Gabon.

Si les négociations semblent bien parties, ce d’autant plus que les deux délégations ont pris l’engagement de construire des routes répondant aux standards internationaux, il reste la partie liée au financement des travaux. Elle a été néanmoins abordée et l’on se dirigerait vers un partenariat public-privé.

Le groupe The Arab Contractors est solidement ancré dans le paysage du BTP. Il est présent sur le continent depuis plus de quarante ans. En Afrique subsaharienne francophone, il y est depuis de longues années. On le retrouve par exemple au Cameroun, en Côte d’Ivoire, en Guinée Equatoriale.