Dénonçant les actes d’incivisme sur un certain nombre de réalisations publiques, le ministre des Infrastructures a menacé de poursuites judiciaires les auteurs de ces actes.

Le ministre des Infrastructures, des Travaux publics et de l’Aménagement du territoire, Jean Pierre Oyiba. © Com.gouvernement

 

Le ministre des Infrastructures a haussé le ton face aux nombreux d’actes d’incivisme perpétrés sur de nombreuses réalisations publiques. Ce 12 novembre, en effet, Jean Pierre Oyiba a dénoncé les «actes d’incivisme récurrents de certains citoyens et opérateurs économiques, qui sapent depuis quelques jours  les efforts du gouvernement, en obstruant les caniveaux et canaux, en construisant des dos-d’âne, et en creusant des tranchées sur les voies sans les remettre en état après leurs travaux  dans les villes de Libreville, akanda et Owendo».

Selon le membre du gouvernement, ces actes de vandalisme ne sont pas tolérables. D’autant que son administration est engagée depuis plusieurs mois, dans une vaste opération de réhabilitation des voiries des communes de Libreville, Owendo et Akanda.

Le ministre des Infrastructures a ainsi rappelé que l’exécution de tous travaux sur le domaine routier, est soumise à une autorisation préalable des services compétents du ministère, en application de la loi du 17 février 2005, portant protection du patrimoine routier national.

«Cette autorisation prévoit, sous le contrôle desdits services, la remise en état systématique dans les normes et à l’identique, des zones dégradées par le citoyen ou l’opérateur économique, responsable des travaux», a souligné Jean Pierre Oyiba. Ce rappel suffira-t-il à recadrer les auteurs de ces actes d’incivisme ?

Peut-être, ou pas. Dans le dernier cas, le ministre a menacé d’amendes et de poursuites judiciaires, les contrevenants aux dispositions qu’il a expressément rappelées.

Auteur: Jean-Thimothé Kanganga