Le domicile du président du Parti pour le développement et la solidarité sociale (PDS) a été pris par les flammes, le 23 janvier dernier. Si aucune perte humaine n’est à déploré, les dégâts matériels sont importants.

Le domicile librevillois de Me Ndaot en feu, le 23 janvier 2015. © Gabonreview

Le domicile librevillois de Me Ndaot en feu, le 23 janvier 2015. © Gabonreview

 

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Les soldats du feu ont eu fort à faire, le 23 janvier dernier à Libreville, en début d’après-midi, au domicile de Séraphin Ndaot Rembogo, sis au Haut de Gué-Gué. La résidence du président du Parti pour le développement et la solidarité sociale (PDS) a, en effet, été attaquée par les flammes. Les pompiers ont finalement pu circonscrire le feu après trois quarts d’heure de lutte intense, évitant de peu la propagation de l’incendie dans le voisinage.

S’il n’y a eu aucune victime à déplorer, les dégâts matériels sont très importants. «Les biens sont irrécupérables», a lâché un pompier, qui s’est refusé à se prononcer sur l’origine du sinistre. Il n’en fallait pas plus pour que les théories les plus folles circulent parmi les badauds accourus autour du domicile. «C’est un coup des opposants», pouvait-on entendre. «Et moi je pense que c’est un coup monté car, curieusement, il n’y avait aucun membre de la famille au moment où s’est déclenché le sinistre», a lancé un autre.

Selon le témoignage d’une employée domestique, tout serait parti d’un court-circuit. «J’étais avec le vigile, après avoir branché le poste téléviseur nous avons écouté une petite détonation. C’est à ce moment que tout est parti. Pris de panique, nous ne savions pas ce qui se passait ni quoi faire et c’est ainsi les flammes ont gagné du terrain», raconte la technicienne de surface. Cet énième incendie a, une nouvelle fois, mis en lumière les carences des sapeurs-pompiers, notamment en termes d’équipement. Les soldats du feu ont dû composer avec une tuyauterie percée par endroit. Qu’à cela ne tienne, le pire a été évité de justesse.