Prévue pour être lancée dans les prochains jours, la campagne d’assainissement des établissements scolaires primaires et secondaires de Libreville, Owendo et Akanda coûtera plus de 211 millions de francs CFA à l’Etat gabonais.

La phase 1 de l’assainissement des établissements coûtera plus de 211 millions de francs CFA. © Gabonreview

 

A deux semaines de la prochaine rentrée des classes, l’Etat gabonais envisage de mettre la main à la poche pour l’assainissement des établissements scolaires primaires et secondaires des communes de Libreville, Akanda et d’Owendo. Ces travaux, dont les prestataires sont déjà connus, coûteront 211 934 860 francs CFA, d’après la direction générale du Budget et des Finances publiques (DGBFIP).

Au ministère de l’Education nationale, cette première phase de travaux d’urgence d’assainissement des établissements est bien accueillie. Ces dernières années, particulièrement en raison de la crise économique actuelle, les établissements éprouvaient des difficultés à financer, eux-mêmes, le nettoyage des abords et le rafraîchissement de la peinture de leurs différents bâtiments. Récemment, à Libreville, certains d’entre eux ont sollicité l’intervention de la société Averda pour des travaux d’assainissement, en prélude à la rentrée des classes prévue pour le 2 octobre prochain.

Si la société privée chargée de la collecte et du ramassage des ordures a gracieusement offert ses services à certains établissements, assurant pouvoir faire de même si elle est sollicitée par d’autres écoles, pour la quinzaine de prestataires identifiés et sélectionnés pour ces travaux qui ont démarré pour certains, les coûts vont de 4,1 millions de francs CFA (école publique d’Awoungou à Owendo) à 10,7 millions de francs CFA (Lycées Emane Eyeghe et Diba-Diba).

Cette première phase des travaux d’urgence d’assainissement dans les établissements primaires et secondaires des communes de Libreville, Owendo et Akanda devrait être suivie par une phase prenant en compte, les établissements de l’intérieur du pays. C’est, en tout cas, l’espoir des chefs d’établissements.