A l’occasion du 4e Comité interministériel du Haut Conseil pour l’investissement (HCI), présidé le 3 juillet par le Premier ministre, Emmanuel Issoze Ngondet, les débats ont porté sur l’amélioration du climat des affaires et particulièrement sur l’amélioration de la compétitivité pays.

Les membres du gouvernement pendant le 4e Comité interministériel du HCI. © Gabonreview

 

Le Premier ministre Emmanuel Issoze Ngondet a présidé le 3 juillet à Libreville, les travaux du 4e Comité interministériel du Haut Conseil pour l’investissement (HCI). Les membres du gouvernement et les partenaires au développement ont particulièrement échangé sur la dette intérieure, l’amélioration de la notation du Gabon, les réformes Doing Business, la mise en place du Centre d’arbitrage, de médiation et de conciliation. Ils ont également examiné les 12 engagements pour améliorer le positionnement du Gabon dans le Global Competitiveness Report.

Les experts ont présenté les conclusions des études réalisées sur l’amélioration de la compétitivité, sur les réformes initiées pour le renforcement de l’initiative privé et la rationalisation des contrôles et la parafiscalité, ainsi que sur le cadre réglementaire et institutionnel des Partenariats publics-privés.

«Les discussions de dialogue public-privé au sein des cellules spécialisées ont permis d’identifier des axes de réformes dans le secteur de la compétitivité de la filière logistique et transport», a expliqué le Premier ministre. Selon ce dernier, «le gouvernement attache une importance particulière à la compétitivité du port et à la fluidité de la chaine des exportations de la filière». Cependant «il n’en demeure pas moins qu’il reste fortement préoccupé par la cherté du port».

S’exprimant sur le règlement de la dette intérieur, le Premier ministre a déclaré qu’«un début de solution a été trouvé à travers le Club de Libreville signé le 13 février 2018». Ce qui, selon lui, a contribué à la transformation de l’économie, à la croissance économique nationale passée de 0,5% en 2017 à au moins 2% en 2018.

«Notre ambition est de faire accroitre les investissements tant locaux qu’étrangers», a insisté le Premier ministre, précisant qu’«au moment où le gouvernement initie des mesures fortes d’austérité, il va de soi que le secteur privé reste l’un des leviers essentiels, capable de générer des emplois».

Les réformes identifiées et discutées au cours de cette session seront présentées lors de la prochaine réunion du HCI présidentiel.