Dans le cadre de sa série de visites au sein des structures sous tutelle, le ministre de l’Habitat a effectué, le 8 juin à Libreville, une descente à la Société nationale immobilière (SNI).

Le ministre de l’Habitat Michel Menga M’Essono en visite à la SNI, le 8 juin 2018. © Gabonreview

 

Le ministre de l’Habitat s’est rendu à la Société nationale immobilière (SNI), le 8 juin à Libreville. Michel Menga est allé s’enquérir des conditions de travail et d’organisation des employés de cette entreprise publique. Une agréable surprise pour le membre du gouvernement qui n’a pas caché sa satisfaction.

«J’arrive à la SNI pour la première fois aussi bien en tant que ministre que citoyen. Je suis heureux d’avoir effectué cette visite pour m’enquérir de son fonctionnement et de son organisation. Quand on arrive ici, pour quelqu’un qui sait regarder et qui sait sentir là où il y a l’ordre et là où il y a le désordre. Ici ça sent l’organisé, l’ordre et c’est une très bonne chose», a témoigné Michel Menga.

Bien que satisfait du fonctionnement de la SNI, le ministre de l’Habitat n’a pas manqué de rappeler au directeur de la structure, Hermann Kamonomono, le rôle et les objectifs assignés à cette société de facilitation d’accès à la propriété. «(…) Quand on parle de logement de l’État, on voit immédiatement la SNI. C’est la raison pour laquelle, j’en ai profité pour dire quelques mots au directeur général et son staff, pour leur rappeler que nous sommes à la disposition du peuple gabonais», a indiqué le ministre de l’Habitat.

Le ministre de l’Habitat a également décliné au patron de la SNI, les attentes grandissantes de la population. «Les Gabonais n’attendent que des logements confortables, pas très chers, ils attendent des lotissements qui soient mis à leur disposition de façon à pouvoir élever leurs enfants et mener leur vie».

Invitant les employés de la SNI à tout faire pour faire mentir les Gabonais qui estiment que le ministère de l’Habitat et ses structures sous tutelles ont déjà failli dans leurs missions et qu’ils ne disposeraient d’aucune capacité pour renverser la courbe du déficit en logement, Michel Menga a souhaité, avec ses équipes, «parler très peu, et agir». «Nous sommes en pleine réflexion sur les mécanismes à mettre en place pour le redémarrage des projets en arrêt. Ce département est extrêmement important, Il est à la fois simple et compliqué», a-t-il conclu.