En prélude à la conférence Habitat III, prévue pour octobre 2016 à Quito (Equateur), le ministère de l’Urbanisme et du Logement a finalisé, le 22 octobre dernier, le rapport national.

Photo de famille au terme de l’atelier de validation du rapport national sur l’habitat. © Gabonreview

Photo de famille au terme de l’atelier de validation du rapport national sur l’habitat. © Gabonreview

 

Le 22 octobre dernier, en présence du Premier ministre, s’est tenu un atelier de validation du rapport national Habitat III. Inscrits dans le cadre de la préparation de la troisième conférence des Nations-unies sur l’habitat et le développement urbain durable, ces travaux visaient à doter le Gabon d’un outil d’aide à la décision, en évaluant les progrès accomplis depuis la conférence Habitat II tenue en 1996 à Istanbul (Turquie), et en déterminant les efforts à faire, avant le rendez-vous de Quito (Equateur) en octobre 2016, dont le thème est «le développement urbain durable : l’avenir de l’urbanisation». Si Daniel Ona Ondo s’est félicité du travail abattu par le Comité national depuis le mois de mars dernier, il n’en a pas moins oublié «le rôle joué par les collectivités locales qui, avec les moyens administratifs et financiers souvent étriqués, accompagnent le gouvernement dans son action visant à mettre à la disposition des populations urbaines des équipements collectifs qui améliorent leurs conditions de vie ou l’exercice de leurs activités». Pour lui, au moment où le pays cherche à diversifier son économie, tout en tenant compte du respect de l’environnement, il s’agit plus que jamais de «transformer de manière durable notre pays et son économie, (et) d’explorer d’autres sources de prospérité, en dehors du pétrole et des ressources minières». A ses yeux, «la ville constitue le lieu par excellence qui réponde à cette préoccupation».

Scènes de l’atelier. © Gabonreview

Scènes de l’atelier. © Gabonreview

Pour sa part, Désiré Guedon a soutenu que les objectifs du développement durable adoptés par l’Assemblée des Nations-unies en septembre dernier sont partagés par le Gabon, particulièrement dans sa volonté de «faire en sorte que les villes et établissements humains soient plus sûrs, résilients et durables». «Notre pays est en phase avec cet agenda international», a déclaré le ministre de l’Urbanisme et du Logement à la faveur de la cérémonie de clôture de l’atelier, dont le rapport devrait être soumis prochainement au gouvernement pour validation.

Au terme des travaux auxquels ont assistés plusieurs représentants d’organismes internationaux, notamment ceux du Programme des Nations-unies pour le développement (Pnud), plusieurs contributions et propositions d’amendements ont été faites par les trois principaux groupes. Il s’est agi, entre autres, d’appeler le gouvernement à élaborer, adopter et mettre en œuvre la stratégie de développement urbain ; mettre en place un cadre juridique adéquat pour la satisfaction des besoins des jeunes citadins ; élaborer et vulgariser le code de l’urbanisme et de la construction ; redéfinir les missions du Conseil national de l’eau et de l’électricité (CNEE) ; actualiser les données des taux d’accès à l’électricité et à l’eau potable en milieu urbain ainsi qu’actualiser les lois et textes règlementaires sur l’environnement, le développement durable, la forêt et le foncier.

 

 
GR
 

3 Commentaires

  1. La Fille de la Veuve dit :

    Même pas Honte ! Et les 5000 logements par an, ou sont-ils ?

  2. ara dit :

    Quid des 5000 logement par an ?

  3. Jean jacques dit :

    Cette fille de la veuve doit etre la maitresse des vieilliards. Si tu parle des logements il serait mieux que tu evoque le retard des routes que myboto est responsable.

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