À l’occasion du 8e anniversaire de la présidence d’Ali Bongo, célébré par certains de ses affidés le 16 octobre 2017, le secrétaire général exécutif du Bloc démocratique chrétien(BDC), Guy Christian Mavioga a identifié le problème actuel du Gabon : le Parti démocratique gabonais (PDG).

Le porte-parole de la Majorité républicaine et sociale pour l’émergence, Guy Christian Mavioga. © D.R.

 

Le porte-parole de la Majorité républicaine et sociale pour l’émergence reste fermement convaincu que la plaie du Gabon c’est le Parti démocratique gabonais.

Avec ce parti, assure-il, Ali Bongo Ondimba n’a aucune chance de réussir à assurer au peuple l’avenir en confiance promis depuis huit ans, en dépit des difficultés économiques et financières que traverse le pays.

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«Nous pensons que le PDG à l’étape actuelle, est le premier danger du Gabon», a-t-il soutenu, affirmant que ceux qui insultent, ne respectent pas les institutions de la République, s’opposent au régime en place, froissent le drapeau de la République, vilipendent le pays, terrorisent, menacent la quiétude et l’unité nationale viennent du PDG.

Si pour certains, les choix et les décisions du président de la République jugés «hasardeux» sont les causes de la crise multiforme qui ruine le pays, du côté du BDC, seul le PDG serait à l’origine des obstacles à la matérialisation des promesses d’un «avenir en confiance», d’une «prospérité partagé», et de la concrétisation de «l’égalité des chances», faites par Ali Bongo. . «Il est temps de séparer l’ivraie du bon grain, afin de parvenir à un avenir en toute confiance», estime le secrétaire général exécutif du BDC.

Déterminé à faire épouser à Ali Bongo Ondimba l’idée de la création de son propre parti politique, Guy Christian Mavioga a garanti sa présence au sein de ce qu’il perçoit  comme étant «un grand rassemblement populaire pour le développement de tous». «Qu’est-ce qui empêcherait alors Ali Bongo Ondimba de créer son propre parti politique, dans lequel nous serons capables de le suivre, pourquoi pas autrement pour dissiper tout malentendu», s’est-il interrogé, soulignant que «le ciel du Gabon doit s’éclaircir».