L’Agence allemande de coopération internationale pour le développement (GIZ) et ses partenaires techniques et financiers ont célébré le 23 mars dernier à Yaoundé au Cameroun, la réussite du Projet de renforcement de la gouvernance des matières premières (Remap-Cemac).

Photo de famille de la clôture du projet Remap/Cemac, le 23 mars à Yaoundé. © D.R.

 

Un séminaire de capitalisation des acquis dans la gouvernance des matières premières en Afrique Centrale, a clôturé le 23 mars à Yaoundé les dix années d’existence du Projet de renforcement de la gouvernance des matières premières (Remap-Cemac).

La cérémonie s’est déroulée en présence des cadres de la Commission de la Cemac, des autorités de la Coopération allemande et autres partenaires au développement, ainsi que des bénéficiaires du projet. Les participants issus des États membres de la Cemac ont pu partager leurs expériences des réalisations concrètes du projet.

Lancé en 2008 suite à un accord-cadre entre le ministère allemand de la Coopération économique et du développement (BMZ) et la Commission de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale ; le projet Remap avait pour objectif d’apporter un appui au renforcement des capacités organisationnelles et institutionnelles de la Cemac, dans le développement des politiques communautaires d’une part, ainsi que dans la transparence et la bonne gouvernance dans le secteur des industries extractives d’autre part.

En 10 ans, le Remap a engrangé de nombreux acquis et permis la réalisation de plusieurs actions. Il s’agit de la mise en place d’une académie des industries extractives de la Cemac, le renforcement des capacités des cadres de la Cemac dans les domaines de la gestion des connaissances et des relations publiques, la mise en place d’un système intelligent de gestion des connaissances au sein de la Cemac et une stratégie genre pour la zone Cemac.

Le Remap a permis également la mise en place d’une charte sur les politiques foncières en zone Cemac, l’intégration des États de la Cemac au processus de l’Initiative pour la transparence des industries extractives, le projet d’un code minier pour la Cemac, un réseau des journalistes d’Afrique centrale pour la gouvernance des matières premières.