Arrivé à son terme, le bail liant l’Office des ports et rades du Gabon (Oprag) à la société Nouvelle gestion privée (NGP) ne sera pas renouvelé. La société assure la gestion du domaine de l’Oprag, en l’occurrence port-môle de Libreville.

Vue du quai d’embarquement au port-môle de Libreville. © 2.bp.blogspot.com

 

Gros coup dur pour la société Nouvelle gestion privée (NGP), dont le contrat avec l’Office des ports et rades du Gabon (Oprag) ne sera pas renouvelé. La société assure la gestion du domaine de l’Oprag, en l’occurrence port-môle de Libreville. Dans un communiqué publié dans L’Union le 14 décembre, le directeur général de l’Oprag a informé aux amodiataires que le contrat liant l’Oprag à la société NGP est arrivé à son terme.

L’amodiataire est une personne à laquelle un propriétaire concède l’exploitation de ses terres en échange d’argent ou de marchandises. En l’occurrence, les amodiataires sont les opérateurs économiques installés dans le périmètre du port-môle, à qui l’Oprag a rappelé que «les engagements pris par NGP n’offrent ni n’octroient aucune garantie de quelle que nature que ce soit quant à leur présence sur le domaine portuaire, à compter de la date de notification à NGP du non-renouvellement de la convention en cours».

Par conséquent, l’Oprag a demandé aux occupants du domaine de l’Oprag, en situation irrégulière ayant fait l’objet ou non d’un constat d’huissier, de se «rapprocher des services compétents». Rien n’a par ailleurs filtré sur les motifs de la rupture du contrat avec NGP. En janvier dernier, la société a été impliquée dans un litige foncier avec une structure hôtelière, localisée dans le port-môle de Libreville, appartenant à un ancien aide-camp d’Omar Bongo.