Le président de la Confédération patronale gabonaise (CPG), Alain Ba Oumar, et le président du conseil d’administration du Conseil des investisseurs français en Afrique (CIAN), Alexandre Vilgrain, ont conclu le 24 mars 2017, un protocole d’accord au siège du Medef internationale, en faveur de la formation professionnelle.

Signature du protocole d’accord entre la CPG et le CIAN, le 24 mars 2017 au siège du Medef international. © D.R.

 

A l’issue du rendez-vous annuel d’affaires parisiens, inscrit dans le cadre des 10èmes rencontres internationales des partenariats publics privés (PPP), dont le Gabon est à l’honneur, le président de la Confédération patronale gabonaise, Alain Ba Oumar, membre de la délégation conduite par le Premier ministre Emmanuel Issoze Ngondet à Paris, a conclu le 24 mars 2017, un protocole d’accord au siège du Medef internationale.

Photo de famille au terme de la signature du protocole d’accord entre la CPG et le CIAN, le 24 mars 2017 au siège du Medef international. © D.R.

Ce protocole d’accord relatif à l’enseignement professionnel, signé en présence des membres de la délégation gouvernementale gabonaise et du secrétaire général du CIAN, Stephen Decam, s’inscrit dans le cadre de l’amélioration de la qualité de l’enseignement professionnel au Gabon. Il vise notamment le renforcement de l’employabilité des jeunes, à travers le renforcement du niveau d’excellence et de compétitivité des instituts d’enseignement présents sur le territoire national.

La CPG et le CIAN reconnaissent l’ensemble des valeurs, missions et buts que ce programme dénommé «RH excellence Afrique» apportera à la jeunesse gabonaise. Cette alliance marquerait la volonté des deux organisations signataires de favoriser l’évolution des compétences et des connaissances des acteurs du secteur privé.

La Confédération patronale gabonaise regroupe les principales sociétés actives au Gabon. Elle vise sous le mandat d’Alain Ba Oumar, le renforcement de la solidarité du secteur privé, réalisation du plan d’action 2017-2020, avec une implication sur les réformes fiscales et sociales ; la réforme du service public dans l’intérêt du privé (croissance, compétitivité, gouvernance, intérêt général) et l’amélioration du climat des affaires au Gabon.