Le ministre du Travail et de la Formation professionnelle, Carmen Ndaot, a visité le chantier du Centre de formation Mohammed VI, le 24 février 2018, avant de se rendre au Centre de formation Basile Ondimba.

Le ministre de la Formation professionnelle et de l’Insertion des jeunes, Carmen Ndaot sur le site du Centre de formation Mohammed VI. © Gabonreview

 

Carmen Ndot était sur le terrain dans les communes d’Akanda et de Libreville, le 24 février, pour la visite de deux structures relevant de son département ministériel.

Les instantanées de la visite de Carmen Ndaot sur le chantier du Centre Mohammed VI et à Basile Ondimba. © Gabonreview

Sur le chantier du Centre de formation Mohammed VI, à Avorbam, le ministre de la Formation professionnelle et de l’Insertion des jeunes s’est enquis de l’état d’avancement du chantier de cet établissement. Une structure ultra moderne destinée aux métiers du Transport et de la logistique. Don du Royaume chérifien à l’Etat gabonais, cette structure est le fruit, selon le ministre Ndaot, de la redynamisation de la coopération multiforme entre le Gabon et le Maroc, portée par le président Ali Bongo et le Roi Mohammed VI.

Sur le terrain, le membre du gouvernement a pu visiter le plateau technique et échanger avec les formateurs marocains, Khelifi Faouzi et Radouan El Bouazzaoui, mais également avec les huit premiers Gabonais ayant bénéficié de la formation des formateurs. Explications et exemple à l’appui, le ministre a pu voir les formateurs et leurs stagiaires à l’œuvre sur le plateau technique devant servir, à la fois, à la pratique et pour les visites techniques des automobiles.

«C’est une grande satisfaction de voir que le gros œuvre est achevé et que nous sommes  maintenant dans la finalisation des travaux de viabilisation, d’adduction. C’est également une satisfaction de voir que les formations des formateurs sont entamées, mais particulièrement la technicité des équipements de ce Centre à la pointe de la technologie», a déclaré Carmen Ndaot, avant d’ajouter qu’il s’agit «d’une fierté pour le Gabon et pour les formateurs qui bénéficient de cette formation avec des équipements de haute technologie». 

Unique femme de la cohorte des formateurs en formation, Ulricka Mébiame Koundi, spécialisée dans la filière Transport et Logistique, précisément dans le domaine de la mécanique ou maintenance véhicule-automobile, a présenté l’un de ses instruments de travail. «Une tablette de diagnostic permettant de vérifier ou examiner avec précision les véhicules de haute technicité», a-t-elle dit en précisant que «de plus en plus, nous avons des véhicules de dernière génération ayant de nombreux systèmes électroniques. Cette machine va donc nous permettre de répondre à cette exigence de diagnostic».

«La première phase de formation des formateurs et l’avancée significative du chantier constituent des gages d’espoir pour l’aboutissement de cette œuvre architecturale qui doit accueillir pour la première année des milliers de stagiaires», a déclaré Carmen Ndot. Pour elle, la formation n’est pas seulement faite pour insérer les jeunes en entreprise. «Il faut donner la possibilité aux gens de pouvoir s’autonomiser, de pouvoir se prendre en charge. Et les filières de formation du Centre sont porteuses d’emploi et surtout de l’auto-emploi», a affirmé le membre du gouvernement, avant de se rendre au Centre de Formation Basile Ondimba.

Dans cet établissement, la journée était consacrée aux soutenances de rapports de stage pour l’obtention du Diplôme de techniciens supérieur (DTS) et de Certificats de formation professionnelle (CFP). 76 membres de jury étaient mobilisés pour les soutenances de 543 étudiants.

Au terme de sa visite dans cet établissement, Carmen Ndaot a indiqué que sa visite visait à s’assurer que tout se passait bien. «Quelque temps auparavant, il y a eu un mouvement d’humeur dans ce centre. Il me fallait donc venir voir que les choses étaient rentrées dans l’ordre, que les programmes étaient respectés. Mais, je suis aussi venu voir les jeunes, comment ils abordent leurs épreuves de soutenance et les encourager. Je suis très satisfaite de l’ambiance qui y prévaut, de la sérénité des stagiaires et du professionnalisme des jurys», a-t-elle conclu.