En vue de mesurer la performance des taux de décaissement et des réalisations des activités financées par la Banque africaine de développement, un atelier dédié s’est ouvert le 13 août à Libreville.

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L’atelier de revue de la performance des opérations financées au Gabon par la Banque africaine de développement (Bad), s’est ouvert le 13 août à Libreville. Les travaux visent à faire le bilan à mi-parcours, de l’utilisation des premiers financements destinés à la réalisation de plusieurs projets de relance de l’économie gabonaise.

«Nous avons un portefeuille d’activités de l’ordre d’un milliard de dollars à travers une quinzaine de projets», a déclaré Robert Masumbuko sur Gabon 24. «Depuis les accompagnements dits institutionnels jusqu’à des projets plus techniques, c’est très important qu’à mi-parcours, on prenne le temps de s’arrêter et de regarder», a souligné le responsable pays du bureau de la Bad.

«Avons-nous respecté les projets en respectant les attentes des populations ?», «Les projets ont-ils eu un impact sur les populations ?», «Pourquoi les choses ont été de fois lentes ?», «Que devons-nous faire pour accélérer les choses, afin que les Gabonais voient très rapidement les effets de la relation entre la Bad et le gouvernement ?» Autant de questions auxquelles Robert Masumbuko a livré des pistes intéressantes.

Selon le responsable de la Bad, en effet, le Gabon gagnerait à investir dans les domaines porteurs de l’entrepreneuriat des jeunes, l’agriculture, l’industrie ou la route. Par ailleurs, cet atelier se tient en prélude à la mission de revue à mi-parcours, en septembre prochain, du document de stratégie pays 2016-2020 financé par la Bad à hauteur d’un milliard de francs CFA.

«La présente revue cherche à mesurer la performance des taux de décaissement et des réalisations des activités privés. Elle s’intéresse au processus d’identification des projets pour interroger la pertinence des choix opérés», a souligné le ministre de l’Economie. «Votre mission à partir de ce matin, est bien d’examiner ces performances et de donner au gouvernement des propositions permettant de renforcer les acquis et d’améliorer la performance d’ensemble», a affirmé Jean Marie Ogandaga.