Le concours «Numérique et Transparence» a été lancé le 11 octobre 2017 dans les pays en voie de développement. Sa vocation est de valoriser les initiatives innovantes ayant pour but de renforcer et d’accroître la transparence de l’action publique, l’ouverture des données et l’amélioration de la gouvernance démocratique dans l’espace francophone, au moyen d’outils numériques.

Le Prix «Numérique et Transparence», du 11 au 20 octobre 2017 dans les pays en développement de l’espace francophone. (Illustration). © D.R.

 

Le concours «Numérique et Transparence» s’adresse aux acteurs de la société civile ou du secteur numérique issus de pays en développement. Il récompense, selon les organisateurs, des porteurs de projets ayant développé des solutions numériques innovantes, pour accroître la transparence de l’action publique, l’ouverture des données et améliorer la gouvernance démocratique dans ces pays de l’espace francophone.

Créé par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères en partenariat avec l’ONG Transparency International, Canal France International (CFI), l’Agence française de coopération médias et Liberté Living-lab, à la suite du sommet mondial pour un gouvernement ouvert, dont la France avait assuré la présidence en décembre 2016, ce concours est ouvert à trois catégories couronnées de 10.000 Euros chacune.

La première concerne l’ouverture des données pour la transparence de l’action publique. Il encourage l’open data, c’est-à-dire l’effort que font les institutions, notamment gouvernementales, pour partager les données dont elles disposent, notamment celles détenues par les administrations. Afin que l’open data soit effectif, ce partage doit être gratuit, dans des formats ouverts, et permettre la réutilisation des données.

La seconde est en rapport avec le contrôle citoyen pour la bonne gouvernance. Ce sont des projets permettant et encourageant une culture citoyenne anti-corruption. C’est-à-dire des projets aidant des groupes et individus à demander la transparence et la bonne gouvernance des acteurs publics et privés, et ce de manière soutenue et systématique.

Le troisième concerne l’outil de prévention et de lutte contre la corruption. Outils et/ou technologies numériques permettant de lutter contre la corruption sous toutes ses formes dans les sphères publique et privée.

Les 6 projets retenus au terme du processus de sélection seront présentés lors d’une cérémonie de clôture organisée le 8 décembre 2017. Trois projets, les plus innovants, seront choisis par un jury composé de neuf experts, seront récompensés.

La clôture des inscriptions est fixée au 20 octobre 2017 à minuit, heure de Paris. Les Jeunes Gabonais sont donc invités à participer massivement à ce concours qui ouvre une voie à la reconnaissance et une meilleure implication dans ce secteur en pleine expansion.