L’association Equateur a organisé le 16 mars à la Chambre de commerce de Libreville, un atelier de formation sur les techniques de recherche d’emploi à l’intention des jeunes diplômés sans emploi.

Un moment de la formation sur les techniques de recherche d’emploi.© Gabonreview

 

Ils étaient une quinzaine de jeunes diplômés au chômage à prendre part le 16 mars, à l’atelier de formation sur les techniques de recherche d’emploi. Organisé par l’association Equateur, dans le cadre du lancement de son programme pour une jeunesse active et autonome, cette rencontre avait pour objectif d’outiller les participants pour mieux affronter le marché d’emploi.

Selon le formateur, Eric Raynard Ndama, cette initiative est un coup de pouce pour les jeunes en quête  d’emploi. «Aujourd’hui, l’accent est mis sur cette jeunesse. Il faut pouvoir lui donner les moyens de pouvoir affronter le marché de l’emploi. Dans la réalité, nous avons des demandeurs d’emploi et des demandes d’emploi qui ne trouvent pas preneur auprès des entreprises. Parfois, c’est simplement parce que nos jeunes frères ne sont pas suffisamment outillés pour pouvoir se mettre en valeur. Nous sommes revenus sur les fondamentaux, notamment la rédaction d’un CV et d’une lettre de motivation», a-t-il déclaré.

Durant trois heures, les participants ont été entretenus sur les techniques de recherche d’emploi et comment réussir son entretien d’embauche.

«Cette séance m’a été d’un apport inestimable, car elle m’a permis de comprendre les erreurs que je faisais par le passé et dorénavant, je devrais maximiser mes compétences et qualités pour mieux convaincre les entreprises. Tout cela, de manière précise et bien orienté », a confié une participante, Vanessa Avomo Mvomo.

Gratuit et ouvert à tous, ce premier programme de formation constitue pour la responsable de l’association, Colette Amorissani, un tremplin pour ces jeunes sans emploi. «L’employabilité des jeunes est une question assez importante d’autant plus que le taux de chômage ne cesse de grimper. Mon souhait pour ces jeunes est qu’au sortir d’ici, en appliquant ces outils, qu’ils parviennent à décrocher un emploi. Ils doivent avoir confiance en eux et capitaliser sur ce qu’ils savent faire le mieux», a-t-elle affirmé.