A l’occasion de sa rentrée le 27 décembre à Libreville, le Syndicat des enseignants contractuels de l’Etat gabonais (Seceg) a fait le point de l’année 2017.

Les membres du Seceg lors leur rentrée syndicale, le 27 décembre 2017, à Libreville. © Gabonreview

 

Placée sous le thème «Pour une école de qualité, fiable et viable, dans un espace pacifique et pacifié », la rentrée du Syndicat des enseignants contractuels de l’Etat gabonais (Seceg) s’est tenue le 27 décembre 2017 à Libreville. A cette occasion, les membres de cette organisation syndicale ont évalué le chemin parcouru en 2017.

Secrétaire générale du Seceg, Omar Faye a présenté le rapport moral et le bilan d’activités. Ce dernier s’est notamment réjoui d’avoir porté haut le mouvement syndical, en présentant régulièrement aux autorités compétentes les problèmes auxquels sont confrontés ses membres. Le tout dans un «contexte socio-économique-politique tantôt haletant et parfois palpitant». Pour le Seceg, l’art de la revendication syndicale, sous le contexte actuel, «n’est plus de demander ce qui est possible, mais de rendre possible ce qui est nécessaire».

Le bilan de l’année 2017 de la Seceg laisse entrevoir que «beaucoup de résultats encourageants ont été enregistrés». Ils reposent sur l’automaticité de l’acquisition de la carte de séjour pour les retraités, le paiement de la Prime d’incitation à la performance (Pif) aux ayants droits de 2016, le paiement progressif des services rendus, la régularisation des situations d’une trentaine d’enseignants suspendus de solde avec rappel pour certain, le dialogue permanent avec la tutelle.

En faisant ce point, Omar Faye et ses camarades ont apprécié les efforts des autorités gabonaises pour apporter des solutions à leurs préoccupations, mais également à l’ensemble des problèmes posés par le secteur éducatif national. Toutefois, ils n’ont pas manqué de dénoncer les humiliations et des pénalités infligées aux enseignants de retour des congés pour défaut de cartes de séjour.

Au moins dix autres points demeurent au titre de leurs revendications. A noter que cette rentrée syndicale s’est faite en présence d’un représentant du ministre de l’Education nationale et du Secrétaire général du Syndicat de l’éducation nationale (Sena), Fridolin Mve Messa.