Pour faire face aux difficultés d’accueil des élèves à l’Estuaire et au Haut-Ogooué, l’Etat gabonais envisage de construire de nouveaux établissements d’enseignement primaire et secondaire dans quelques localités de ces deux provinces. Ces projets devraient coûter plus de 8,6 milliards de francs CFA.

La construction de nouveaux établissements scolaires coûtera plus de 8,6 milliards de francs. © Gabonreview

 

La province du Haut-Ogooué et celle de l’Estuaire, qui compte le plus d’élèves dans le pays, devraient voir leur capacité d’accueil des élèves du primaire et du secondaire se multiplier dans les mois qui viennent. L’Etat envisage de lancer, dans les prochaines semaines, la construction de nouveaux établissements scolaires à Libreville, Owendo, Nkoltang, Okolassi et à Moanda. Des projets qui devraient coûter près de 8,7 milliards de francs CFA.

Il s’agit notamment de la construction d’une école primaire au quartier Ondogo, dans le 6e arrondissement de Libreville (7,4 millions), à Owendo (954 millions), à Okolassi (988 millions) et à Moanda (988 millions). De nouveaux établissements d’enseignement secondaire seront également construits dans certaines des mêmes localités. Ce sera notamment le cas de la commune d’Owendo (1,6 milliard) et du quartier Ondogo (1,3 milliard), qui accueilleront chacune un nouveau lycée.

A Nkoltang, dans les environs de Nkok où l’Etat a lancé plusieurs projets visant à booster l’économie gabonaise, la construction d’un collège est prévue, qui coutera plus de 815 millions de francs. La ville de Moanda accueillera, elle aussi, un nouveau collège. Coût des travaux : plus de 1,2 milliard de francs.

Les sociétés ayant répondu aux appels d’offres des 19 avril et 22 juin derniers ont été évaluées, celles répondant aux critères fixés par la direction générale du Budget et des Finances publiques (DGBFIP) ont récemment été contactées pour la suite des projets. Au ministère de l’Education nationale, l’on espère que les chantiers seront livrés pour l’année scolaire 2018-2019. Pour l’heure, les chantiers lancés il y a plusieurs mois, prévus pour être livrés pour l’année 2017-2018 ne l’ont pas été jusqu’à lors.