L’ambassadeur du Gabon en France avec juridiction sur Andorre, Flavien Enongoué, a présenté au Co-Prince Episcopal d’Andorre, le 4 mai à Andorre-la-Vieille, les lettres l’accréditant auprès de la Principauté.

Flavien Enongoué remettant ses lettres de créances à Joan-Enric Vives Sicilia, le 4 mai à Andorre-la-Vieille. © D.R.

 

Le Gabon et la principauté d’Andorre viennent de renforcer leurs relations diplomatiques. L’ambassadeur du Gabon en France avec juridiction sur Andorre, Flavien Enongoué, a présenté au Co-Prince Episcopal d’Andorre, le 4 mai à Andorre-la-Vieille, les lettres l’accréditant auprès de la Principauté. A cette occasion, Flavien Enongoué et le Co-Prince Episcopal d’Andorre, Joan-Enric Vives Sicilia, ont procédé à un tour d’horizon des questions d’intérêt commun et à un échange sur les relations entre le Gabon et Andorre.

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Une démarche entamée la veille, toujours à Andorre-la-Vieille, où le diplomate gabonais a été reçu par la ministre des Affaires étrangères de la Principauté. Flavien Enongoué et Maria Ubach Font ont examiné les dossiers de coopération, en particulier les opportunités d’investissements dans les deux pays. En effet, Andorre souhaite renforcer sa présence économique au Gabon, à ce jour limitée à deux entreprises. Intervenant dans les domaines des télécommunications et des infrastructures, les deux entreprises ont notamment été respectivement associées à l’installation de la fibre optique, aux travaux d’adduction d’eau à Ntoum et à la réhabilitation du Stade Omnisport Omar Bongo.

Par ailleurs, Flavien Enongoué et Maria Ubach Font ont noté la bonne coopération qui existe entre les délégations des deux pays auprès de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). En particulier sur le dossier de la promotion de l’égalité femme-homme. La délégation d’Andorre auprès de l’OIF s’était particulièrement investie pour soutenir, en novembre 2016 à Antananarivo (Madagascar), lors du 16e Sommet de la Francophonie, l’adoption, à l’initiative du Gabon, d’une résolution en faveur de «la création d’une entité de l’OIF chargée de l’égalité femme-homme, des droits de la femme et de la jeune fille».