Intervenant sur RFI le 16 février, le secrétaire générale du parti démocratique gabonais (PDG) a exprimé sa désolation, suite au refus de Jean Ping de participer au dialogue inclusif convoqué par Ali Bongo.

Le secrétaire général du PDG, Faustin Boukoubi. © Primature-Gabon

 

Le refus de Jean Ping de prendre part au dialogue inclusif convoqué par Ali Bongo, suite à la crise postélectorale née de l’élection présidentielle d’août 2016, ne cesse de susciter de remous au sein de l’opinion nationale et internationale. Si certains disent approuver l’attitude du candidat de l’opposition, d’autres par contre, à l’instar du secrétaire général du Parti démocratique gabonais (PDG), regrettent le refus de Jean Ping à cette main tendue du pouvoir.

«C’est regrettable. C’est regrettable parce que sa contribution aurait pu être très efficace», a confié Faustin Boukoubi à RFI, le 16 février, 24 heures après la réunion de la Commission ad hoc chargée de préparer le dialogue national. Pour le hiérarque du PDG, l’attitude du candidat malheureux à la dernière élection présidentielle est d’autant plus regrettable que «les Gabonais ont besoin de la contribution de tous leurs fils en vue de préparer l’avenir du Gabon».

A propos de ce dialogue, une Commission ad hoc paritaire composée de 40 membres, à raison de 20 membres de l’opposition et 20 membres de la majorité, a siégé le 15 février. Présidée par le Premier ministre, Emmanuel Issoze Ngondet, elle se chargera notamment de définir dans les brefs délais, la date, le lieu, l’ordre du jour, la liste des participants et les différents sujets qui seront débattus lors de cette concertation.

Auteur : Jean-Thimothé Kanganga