Initialement prévue le 10 mai 2017, la clôture du dialogue national débuté le 28 mars pourrait intervenir le 25 mai prochain, a assuré le bureau de l’organisation de ces assises.

Scène de la réunion des présidents de commissions, le 9 mai 2017 à Angondjé. © D.R.

 

Le calendrier de travail conçu sur 40 jours pour discuter et débattre des maux qui minent le pays, à travers deux phases, a subi un réaménagement quelques heures avant le son de cloche final, initialement prévu pour le 10 mai 2017.

Ce report de la date de clôture des travaux qui ne surprend personne, même pas les plus pessimistes de cette initiative, serait justifié par l’absence de consensus sur des questions essentielles, comme la réforme des institutions, le redécoupage électoral, la mise en place des organes de promotion de la démocratie.

«Les discussions se prolongent. Il faut du temps pour arriver au consensus. C’est ce qui explique la non-tenue par l’ensemble des commissaires des délais», a déclaré le porte-parole du bureau du dialogue politique, Léontine Mébalet. Pour le co-président de l’opposition au sein de ce dialogue national, Pierre-Claver Maganga Moussavou, dans ce genre de rencontres, le respect des délais présuppose un arrangement entre les parties. «Ce qui n’est pas le cas en ce moment».