A la clôture de l’atelier international de formation des jeunes francophones sur les changements climatiques et le développement durable, le Conseil national de la jeunesse du Gabon (CNJG) a organisé le «Festi’Vert».

Les officiels invités au «Festi’Vert». © Gabonreview

Les officiels invités au «Festi’Vert». © Gabonreview

 

Quelques scènes du «Festi’Vert»… et Crépin Gwodock en compagnie de quelques délégués francophones. © Gabonreview

Quelques scènes du «Festi’Vert»… et Crépin Gwodock en compagnie de quelques délégués francophones. © Gabonreview

Organisé dans le but de présenter la culture gabonaise à la quarantaine des jeunes francophones venus de divers pays du monde pour l’atelier international de formation sur les changement climatiques et le développement durable, tenu du 19 au 22 octobre dernier à Libreville, le «Festi’Vert» a mis en scène plusieurs artistes. Le danseur Michael Anicet, les groupes de danse Gabao King, Tandima, Onoumilongo, et de Fiticia, Jeff, le slammeur Will I Am et le jeune crooneur Charly Tchatch étaient de la partie.

Initiée par le Conseil national de la jeunesse du Gabon (CNJG), cette manifestation culturelle a vu la présence du ministre délégué à la Protection de l’environnement et des Ressources naturelles, de la Forêt et de la Mer, et du directeur du bureau de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) pour l’Afrique centrale. Si Crépin Gwodock a dit apprécier l’originalité de l’initiative, il n’en pas moins appelé les jeunes à prendre leurs responsabilités devant les défis environnementaux du moment, non sans leur promettre d’œuvrer à la prise en compte du plaidoyer issu des travaux de Libreville. «Au terme de leurs travaux, il était juste voire indispensable que la jeunesse gabonaise, réunie au sein du CNJG, puisse offrir un pan de la culture de notre pays aux délégués car la culture francophone est devenue aujourd’hui universelle», a-t-il estimé à l’ouverture de la manifestation le 22 octobre dernier.

Pour sa part, le président du CNJG a indiqué qu’à l’heure où les pays du monde préparent la Cop 21, les jeunes, notamment ceux de l’espace francophone, sont plus que jamais sur le terrain pour faire entendre leur voix, en vue de peser sur les décisions qui seront prises à Paris (France). «Si l’objectif principal de l’atelier international de formation des jeunes délégués de l’espace francophone sur les changements climatiques et le développement durable était d’outiller la jeunesse sur les questions environnementales actuelles pour lui permettre de prendre une part active à la Cop 21, le Festi’Vert a été l’occasion pour les jeunes Gabonais de promouvoir leur culture à leurs différents invités. L’occasion également de leur montrer le dynamisme et le talent dont regorge notre pays», a confié Andy Roland Nziengui Nziengui.