A l’initiative de l’Association des jeunes émergents volontaires (Ajev) et Gabon 2025, plusieurs organisations associatives et partis politiques se sont réunis le 28 avril, au jardin Botanique, pour réfléchir sur la meilleure façon d’accompagner l’Etat, pour un développement raisonné.

L’AJEV et Gabon 2025 proposent un canevas pour le développement du Gabon.© Gabonreview

 

Dans le cadre d’un séminaire initié par l’Association des jeunes émergents volontaires (Ajev) et Gabon 2025, le 28 avril à Libreville, plusieurs acteurs du monde associatif et parti politique de la majorité comme de l’opposition, se sont réunis pour discuter sur les stratégies pouvant être déployées au sein de leurs différentes structures pour participer à la construction et au développement du Gabon.

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Organisé sous le thème : «comment accompagner l’Etat et impacter le développement du Gabon en tant que parti politique, ONG, association ou membre de la société civile», cette rencontre avait pour objectif, selon ses organisateurs, de proposer les voies d’un «nouveau modèle de développement intégrant le strict respect et la préservation des valeurs symboliques léguées par les ancêtres».

«La question posée par ce séminaire, nous interpelle tous, quel que soit notre bord politique, quelles que soient nos positions idéologiques ou philosophique, quelles que soient nos appartenances religieuses ou associatives… nous sommes tous concernés par le développement de notre pays», a indiqué l’inspecteur général de l’Ajev, Tony Ndong Mba.

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Il s’agissait pour les organisateurs à travers des discussions autour des thèmes tels que : «l’entreprenariat social et solidaire», «le fonctionnement et financement des associations», «le rôle et l’impact des femmes dans le milieu associatif», «l’impact des ONG dans l’autonomisation des femmes et des jeunes», «la modernisation et dynamisation des partis politiques» et «comment communiquer en tant qu’association», d’amener les participants à concevoir de projets innovants pour mieux accompagner les concitoyens et l’État dans leurs actions sociales.

«Si toutes les associations présentes ici dans le cadre de ce séminaire avaient des activités génératrices de revenus orientées vers l’entreprenariat social, les problématiques d’emploi pourraient effectivement trouver des solutions. Et ceci pourrait aisément apporter un plus en complément de ce que l’Etat fait. Ce que les associations ont toujours fait, c’est d’être des associations qui portent des projets sociaux, mais le suivi qu’il y a derrière n’est pas toujours celui attendu par les bailleurs de fonds nationaux ou internationaux. L’objectif étant de mettre en place une nouvelle gouvernance, d’établir le pont entre toutes les associations, pour qu’elles puissent résolument impacter le développement du pays», a précisé le fondateur de l’association Gabon 2025, Crépin Andrew Gwodock.