Démocratie Nouvelle a terminé sa tournée politique dans la Woleu-Ntem par Bitam, le 20 décembre. Lors de cette ultime étape, les lieutenants du parti ont notamment mis en avant les actions réalisées et à venir en faveur de la ville.

René Ndemezo’o et sa délégation à leur arrivée à Bitam, le 20 décembre 2017. © Gabonreview

 

Les leaders de Démocratie Nouvelle lors de leur sortie. Des militants à la cérémonie. © Gabonreview

Entamée à Mitzic 72 heures plus tôt, la tournée politique de Démocratie Nouvelle s’est achevée le 20 décembre à Bitam. Si à l’instar de Mitzic et d’Oyem, la ville a été édifiée sur les raisons de la participation du parti au dialogue nationale, les leaders de Démocratie Nouvelle ont également présenté un certain nombre d’actions réalisées et à venir, en faveur de Bitam et ses environs.

«Je puis vous affirmer d’ores et déjà qu’avec l’appui du chef de l’Etat, l’électrification de l’axe Oyem-Bitam est en cours (…) Nous allons intensifier dans les prochains mois, l’accès à l’eau potable avec l’implantation de pompes hydrauliques villageoise», a promis le ministre de l’Energie, membre de Démocratie Nouvelle. Dans le même sens, Patrick Eyogo Edzang a mis en avant la rénovation de l’éclairage public à Bitam.

Il a également annoncé la mise à disposition d’un réseau wifi au bénéfice des populations de Bitam. «Désormais, vous serez gratuitement connectés, pourrez effectuer gratuitement vos recherches et autres travaux à moindre coûts», a affirmé Patrick Eyogo Edzang.

Le ministre délégué de la Famille a aussi fait un certain nombre de promesses aux populations, en ce qui concerne l’enrôlement au sujet de la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS). «L’enrôlement du Woleu-Ntem à la CNAMG n’a pas été bien fait. Je m’engagerai à ce que l’enrôlement reprenne ici à Bitam. Mais aussi, à Bitam, à Minvoul, à Mitzic et à Oyem», a déclaré Jonathan Ntoutoume.

Le membre du gouvernement a également dit avoir à cœur le dossier des personnes vulnérables, des personnes handicapées et celui des filles mères économiquement faibles. Evoquant l’allocation aux personnes handicapées, à raison de 75 000 francs CFA par an pour chacun, le membre du gouvernement a cependant reconnu que le paiement a eu des difficultés.

«Mais il se trouve qu’avec le nouveau système de paiement, toutes les personnes handicapées ne peuvent pas se rendre dans les capitales provinciales. J’ai donc demandé aux différentes autorités, en charge des affaires sociales dans chaque province, de faire en sorte que la CNAMGS se déplace auprès des bénéficiaires», a révélé Jonathan Ndoutoume.