A l’occasion de la clôture du Forum panafricain sur la culture de la paix, le 1erdécembre à Libreville, les jeunes africains ont pris l’engagement d’œuvrer pour la consolidation de la paix en Afrique.

Les jeunes participants au forum panafricain pour la culture de la paix et les officiels, le 1er décembre 2017. © Gabonreview

 

Ouvert le 30 novembre à Libreville, le Forum panafricain des jeunes pour la culture et la lutte contre la radicalisation s’est achevé le 1er décembre dans la capitale gabonaise.

L’évènement ayant réuni durant 48 heures, dans la capitale gabonaise, les jeunes africains avait pour objectif de renforcer leur implication dans la promotion d’une culture de la paix en Afrique.

A cet effet, il devait déboucher sur la mise en place d’un système de prévention des conflits et des violences, en vue de la construction de sociétés plus résilientes et pacifiques.

Dans cette perspective, les jeunes  se sont engagés à travers une déclaration lue par Jolly Mutesi, miss Rwanda 2016, à «faire le plaidoyer afin que chacun des gouvernement de leurs pays respectifs soutienne la mise en œuvre du projet régional portant renforcement des capacités des jeunes en gestion de mouvements associatifs  et création d’un système d’alerte de prévention des conflits et des violences et de contribuer à l’alerte précoce de la jeunesse pour la paix en Afrique».

Ils se sont également engagés à participer à «l’élaboration de la stratégie opérationnelle pour la jeunesse de la  Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC)».

En termes de recommandations, les jeunes ont entre autres, souhaité que leur plaidoyer à la prochaine réunion qui se tiendra à Kigali, au Rwanda, en faveur de ce projet régional, «soit appuyé par les représentants du gouvernement gabonais au comité consultatif permanent des Nations Unies chargé des questions de sécurité en Afrique centrale, ainsi que par le secrétaire général de la CEEAC».

Le ministre en charge de la Jeunesse et des Sports, Mathias Otounga Ossibadjouo, s’est dit satisfait que les jeunes aient «rempli une bonne partie de leur contrat» par leurs apports et contributions, avant de procéder à la clôture des travaux.

Auteur : Jean-Thimothé Kanganga