Porte-parole des préretraités de la Poste SA, Jacques Ikapi serait animé par le dessein de ruiner la carrière du patron de cette entité. Michaël Adandé a-t-il du souci à se faire ?

Jacques Ikapi, parvient à troubler la quiétude apparente que revendiquerait l’entreprise dirigée par Michaël Adandé. © D.R.

 

En plus de réfléchir au redimensionnement et à la réorganisation de la Poste SA, à travers la mise en branle de la Poste Finance, le patron du groupe devra prêter attention au dénommé Jacques Ikapi. Ce dernier est présenté comme le porte-parole du collectif des préretraités de la Poste.

Bien qu’ayant perçu son allocation retraite et ne faisant plus partie des effectifs de la Poste S.A, il parvient tout de même à troubler la quiétude apparente que revendiquerait l’entreprise dirigée par Michaël Adandé. En effet, Jacques Ikapi arrive encore à mobiliser quelques préretraités pour conduire des actions de protestation au siège de la Poste S.A. Le «vieux» leader s’appuie notamment sur des arguments selon lesquels le patron de la Poste s’offrirait des voyages en première classe pendant que les employés broient du noir.

Un combat vu d’un mauvais œil par les agents actuels de la Poste. «Jacques Ikapi, ne fait plus partie des effectifs de la poste depuis novembre 2017. Il a reçu sa retraite dorée avec plus de 28 millions de francs CFA. Ne travaillant plus à la Poste, il ne peut se prévaloir d’être un responsable syndical de la poste. Il ne l’est pas et ne l’a jamais été. Le syndicat de la poste est dirigé par Audrey Ibinga depuis bientôt 2 ans», a déploré un agent de l’entreprise sous le couvert de l’anonymat.

Selon cet agent, contrairement aux affirmations de Jacques Ikapi, les employés de la Poste S.A. n’accumuleraient pas quatre mois d’arriérés de salaires, mais un seul : celui de décembre 2017.