Protubérance mammaire en évidence, le look provocant de l’égérie de Direct Prod suscite la polémique, choquant de nombreux internautes quand d’autres n’y voient qu’une touche artistique supplémentaire pour l’entretien du buzz autour de l’artiste. 

Créole la diva. © D.R.

 

Alors que “Bonobo“, son dernier opus en featuring avec Shan’l n’a pas fini de faire jaser, du fait de paroles lubriques à la milite de l’obscénité, l’artiste gabonaise est de nouveau au centre de l’actualité people.

La tenue de Créole la diva qui enflamme les internautes. © D.R.

Sur une photographie ayant eu un effet viral fulgurant, ces derniers jours sur les réseaux sociaux (Facebook, WhatsApp, etc.), la protégée d’Edgard Yonkeu (Direct Prod) arbore un attirail vestimentaire ultra sexy ne cachant rien de son anatomie mammaire. La crinière couleur or vient en rajouter à l’allure affriolante, visiblement recherchée.

Si l’artiste, qui fait la promotion de ses t-shirts à 100 000 francs CFA l’unité, ne le porte visiblement pas elle-même, son style vestimentaire, mélange détonnant de ceux des américaines Eve, Lady Gaga et Beyonce, révolutionne les habitudes vestimentaires des artistes Gabonais et enregistre des fortunes diverses. Les internautes étant en effet partagés sur ce look qui fait en tout cas sensation.

La polémique, le buzz comme on dit sur la toile mondiale, fait fureur. «On peut être sexy sans être vulgaire ! Je pense qu’il ne faut pas défendre l’indéfendable. Ce qui fait la beauté de notre continent, c’est la préservation de nos valeurs. Vas t’habiller ma fille ! Tu pourras avoir du succès sans montrer ta nudité !», conseille une internaute sur Facebook. Un autre, moins inquisiteur, pense que toute cette mise en scène vestimentaire participe des charmes d’un artiste. En plus d’être bling bling, pense l’internaute, un artiste doit être capable d’attirer en révélant ses charmes. «Quand c’est Rihanna qui le fait vous bavez. Mais dès que c’est une gaboma (Gabonaise) un peu populaire, vous crachez», s’étonne une autre internaute face au torrent d’indignation versé sur la toile.

Il en est ainsi depuis des années sur le web où des stars internationales ont même reçu des surnoms impudiques, lancés d’ailleurs par ceux qui les condamnent : Beyoncé – «Le croupion fertile» ; Lady Gaga – «Le travelo du Nebraska» ; Nicki Minaj – «Le croupion color pulse» ; Katy Perry – «Le poitrail cracheur de feu» ; Rihanna – «Menstruations capillaires may break my bones» ; Shakira – «La femme et la fontaine», etc.

Si au pays des bonobos, on est trop velu, il faut sans doute en ôter un peu, en mettre plein les yeux, pour pousser les gens à «ken comme des bonobos». Dans ce pays-là, le sexe est un instrument de paix sociale. Chaud devant !

Auteur : Alain Mouanda