Face à l’émergence de prestataires ambulants dans la vente de crédit de communication et le transfert d’argent, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) a mis en garde les consommateurs contre ces derniers, présentés comme des «escrocs».

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L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) a tiré la sonnette d’alarme au sujet de prestataires ambulants dans la vente de crédit de communication et le transfert d’argent. Dans un communiqué daté du 28 juin, en effet, l’Arcep a taxé ces prestataires d’«escrocs», leur activité étant «non autorisée».

Selon le président conseil de régulation de l’Arcep, ces prestataires ambulants proposent «la vente de crédit et/ou le transfert d’argent en simulant, seuls ou avec l’aide de complices, l’envoi et la réception de messages factices qui semblent confirmer le caractère régulier de l’opération». Malheureusement, après le départ de ces prestataires ambulants, a souligné Lin Mombo, «le consommateur découvre la supercherie à ses dépens».

Appelant à «l’attention et à la vigilance» des consommateurs, l’Arcep invitent ces derniers à «effectuer les opérations d’achats de crédit et/ou de transfert d’argent, exclusivement et uniquement auprès des prestataires dûment installés à une adresse identifiée». Toute en mettant en garde ces prestataires, l’Arcep invite chaque consommateur à «signaler auprès de ses services, toutes informations qui permettraient d’interpeller les responsables de ces actes répréhensibles».

En attendant d’éventuelles informations, l’Arcep pourraient jeter un œil sur les réseaux sociaux, en tête desquels Facebook, où ces escroqueries prennent de l’ampleur. Très souvent, avec des faux comptes, des particuliers proposent notamment des souscriptions Internet (mégaoctets) à des prix très attractifs, bien en deçà des tarifs officiels.