En vue d’être présentée à Paris en décembre prochain à la COP-21, la position commune des organisations de la société civile sur l’économie verte en Afrique centrale va être l’objet d’assises qui se tiennent à Libreville ces 21 et 22 juillet 2015. Une dizaine de pays et autant d’institutions en charge du climat y prennent part.

Quelques membres du ROSCEVAC (image d’archive). © roscevac.com

Quelques membres du ROSCEVAC (image d’archive). © roscevac.com

 

Dans le cadre de la préparation de la Conférence des parties (COP-21) sur les changements climatiques qui se tiendra à Paris en décembre 2015, le Réseau des organisations de la société civile sur l’économie verte en Afrique centrale (ROSCEVAC) organise, du 21 au 22 juillet prochain à Libreville, le Forum régional de la Société civile et des parlementaires panafricains sur l’adoption de la position commune devant être portée par les états du continent lors du rendez-vous de Paris.

Ayant pour thème central «Climat-Développement-Croissance, économie et pauvreté», ces assises seront placées sous le haut patronage du président de la Cour constitutionnelle du Gabon, par ailleurs président en exercice de la conférence des juridictions constitutionnelles africaines (CJCA).

Dans la perspective de cet évènement, le comité d’organisation présidé par Anaclet Bissielo, sociologue et ancien ministre de la Planification du Gabon, s’est réuni le 18 juillet dernier pour compulser l’agenda du forum avec son programme, les communications attendues et surtout les cinq différents panels que comptera les assises de Libreville : «Déclaration + Feuille de route COP21», «Climat – Recherche et Développement», «Climat et Financement», «Climat et Pauvreté» et «Climat – Développement – Croissance Economique».

Six communications ont également été retenues, parmi lesquelles celle de Nicaise Moulombi, président du ROSCEVAC, celle de l’Archevêque de Libreville, et d’autres du représentant de l’Union Européenne, du président de l’Unoca, du représentant des Etats-Unis et de la présidente de la Cour constitutionnelle.

Une dizaine de pays et autant d’institutions en charge du climat sont attendus à la rencontre de Libreville, une étape importante pour la prise en compte des préoccupations des organisations de la société civile et des parlementaires d’Afrique pour l’adoption éventuelle d’une position commune devant être portée par les états africains au mois de décembre prochain à Paris lors de la COP – 21.