Pendant deux ans, les stagiaires sélectionnés bénéficieront d’un stage d’apprentissage rémunéré par SGEPP. Une expérience professionnelle destinée à l’employabilité des jeunes.

L’acte de signature du Caj à la SGEPP, à Owendo © Gabonreview

 

La Société gabonaise d’entreposage des produits pétroliers (SGEPP) va accueillir 17 jeunes, dans le cadre du Contrat d’apprentissage jeunesse. La signature de ce contrat a eu lieu le 31 mai à Owendo, par le ministre du Travail et de l’emploi, en charge de l’insertion des jeunes et les dirigeants de la SGEPP.

Mis en œuvre à travers le partenariat entre la SGEPP et l’Office national de l’emploi (ONE), par l’entremise du Fonds d’aide à l’insertion et à la réinsertion professionnelle (FIR), ce contrat est une contribution à l’employabilité des jeunes. Une réalité appelée de tous les vœux par les autorités du pays.

Les collaborateurs lors de la signature © Gabonreview

Il s’agira à terme de doter chaque stagiaire d’une expérience professionnelle, traduit dans ce cas par des stages de pré-insertion et d’insertion professionnelle. «Dans ce processus, l’Etat s’engage à garantir à l’employeur la flexibilité au niveau de l’emploi et l’accès à une maintenance qualifiée à moindre coût», a promis Eloi Nzondo, le ministre du Travail.

Pour le directeur général de la SGEPP, l’engagement citoyen de son entreprise est l’expression de l’égalité des chances prônée par Ali Bongo. Dans son rôle, «la SGEPP entend affirmer sa volonté de demeurer un acteur économique solidaire et responsable, résolument engagé au service du développement économique et social de notre pays», a confié Alexandre Okouni D’Omenilth.

Une implication qui n’est pas pour déplaire à Hans Landry Ivala, le directeur général de l’ONE, par ailleurs secrétaire exécutif du FIR. Pour lui, ce contrat signé à la suite d’autres signés précédemment avec des entreprises de la place, est doté d’une plus-value. «La particularité de cette convention réside dans le fait que les frais liés à l’immatriculation à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), à la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS) et au suivi administratif des stagiaires sont supportés intégralement par l’entreprise et les différentes formalités sont effectués par le FIR», a-t-il apprécié, estimant que «les frais relatifs au suivi administratif serviront en partie à la constitution d’un fonds pour soutenir l’auto-emploi», a-t-il relevé.

Auteur : Alain Mouanda