En vue d’améliorer le cadre de vie, lutter contre l’insalubrité et les nuisances sonores et préserver l’environnement, le ministère de l’Intérieur a procédé, les 16 et 17 juin à Libreville, au démolissage des baraques construites anarchiquement sur la plage de la Sablière.

Vue de constructions démolies. © Service Presse Ministère de l’Intérieur

 

Vue de constructions démolies. © Service Presse Ministère de l’Intérieur

Grosse opération du ministère de l’Intérieur qui a procédé, les 16 et 17 juin à Libreville, au démolissage des baraques construites anarchiquement sur la plage de la Sablière. Visant «l’amélioration du cadre de vie, de la lutte contre l’insalubrité et contre les nuisances sonores et de la préservation de l’environnement», l’opération de démolissage a été menée avec l’appui des Forces de police nationale (FPN), le ministère de la Défense nationale, par le biais du Génie militaire, et la mairie d’Akanda.

«A ces constructions anarchiques qui enlaidissent cette façade maritime et empêchent le libre accès libre à la plage, s’étaient ajouté, le phénomène persistant des nuisances sonores diurne et nocturne. Face à ce tableau d’irrégularités relevé et notifié aux contrevenants des mois durant, aucun changement n’ayant été constaté, les pouvoirs publics ont décidé de détruire les baraques et autres débits de boissons installés sur le littoral et ses abords», a justifié le ministère de l’Intérieur.

Selon le département ministériel, l’opération, démarrée le 16 juin, se poursuivra jusqu’au nettoyage complet de l’espace concerné, s’étendant su 1,5 km. «À cet effet, l’accès à cet espace est momentanément déconseillé au public afin de faciliter les travaux de démolition et de déguerpissement», a souligné le ministère de l’Intérieur. Et celui-ci d’inviter les personnes ayant érigé des baraques de fortune, sur la zone, de «les vider de leur contenu». Car, a conclu le ministère de l’Intérieur : «Les forces engagées dans ladite opération déclinent toute responsabilité pour tous les dommages et pertes qui pourraient en découler».

Une opération salutaire dont on aimerait, cependant, qu’elle touche également les quartiers populaires. Et, partant, l’intérieur du pays.